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Le blog des privés d'emploi  cgt ales

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Rassemblement du 1er mai 2017

27 Avril 2017 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Rassemblement du 1er mai 2017

L'Union Locale CGT d'Alès se félicite du mot d'ordre unitaire " En finir avec les reculs sociaux qui font le terreau de l'extrême-droite"de la manifestation du 1er Mai à Paris.

Ce mot d'ordre figurera sur la banderole commune qui sera en tête du défilé et derrière laquelle défileront Philippe Martinez et Jean-Claude Mailly, ainsi que tous les leaders d'organisations qui le souhaitent.

C'est sous ce même mot d'ordre et derrière cette banderole que l'Union Locale CGT d'Alès appelle à se rassembler dès 10h30 devant la Mairie d'Alès.

Alès, le 27/04/2017

Bernard VIRE
Secrétaire Général

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27 Avril 2017 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

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25 Avril 2017 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

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21 Avril 2017 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

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7 Avril 2017 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

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Revue de presse des canards Gardois .....

5 Avril 2017 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Revue de presse des canards Gardois .....
Midi Libre du 5 avril 2017

Midi Libre du 5 avril 2017

Revue de presse des canards Gardois .....
La Marseillaise du 5 avril 2017

La Marseillaise du 5 avril 2017

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Communiqué CGT HARIBO FRANCE

5 Avril 2017 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Haribo France compte deux usines en France, une à Uzès et une à Marseille qui est le siège social. Haribo qui connaît une progression phénoménale : son chiffre d'affaire a plus que doublé sur les dix dernières années en passant de 120 à 255 millions d'euros, tout en baissant ses effectifs, passant de 850 en 2006 à 719 en 2017. 
En 2006 96% des ventes du marché français étaient fabriquer par nos deux usines, en 2016 seulement 69% des ventes du marché français ont été produite par les usines françaises. En 2020 une nouvelle usine sera opérationnelle en Allemagne qui aura la capacité de produire 200 000 tonnes/an soit quatre fois la capacité de la production françaises (50 000 tonnes).

En février 2016 la direction d'Haribo a présenté un plan qui avait pour but de faire baisser les coûts de production, en s'attaquant à tout les accords et usages en vigueur, en délocalisant certaines production pour selon eux ce recentrer sur le cœur de métier, puis en annualisant le temps de travail avec des semaines pouvant aller de 0 à 44 heures et avec un objectif de supprimer 110 emplois en production sur les deux prochaines années, ce qui ferai passer notre effectif à 620 d'ici 2019.
La Cgt avec 47% de représentativité c'est opposé à la mise en place de ce plan nommé par la direction profil 2020 et n'avait donc pas la représentativité nécessaire pour être décisionnaire. malgré cela, pour légitimer leur plan de compétitivité la direction a mis en place un référendum avec l'appui des syndicats FO et CGC. 
Pour être certain d'obtenir un résultat favorable au plan l'ensemble des salariés a été convié a une réunion d'information ou la direction a mis en place un Chantage : si les salariés votent favorablement au plan les volumes de production seront maintenu jusqu'en 2020.
si les salariés votent défavorablement, chaque années 10% des productions serait délocalisé ayant comme conséquence une suppression de 50 emplois chaque année.
Le chantage de la direction a fonctionné, les salariés ont voté favorablement au plan à 66 % et ce malgré 4 mois de mobilisation contre le plan et contre la loi travail, 12 jours de grève de rassemblement de blocage et de manifestation avec une participation des salariés d'Haribo allant jusqu'à 70% du corps ouvrier/maitrise. Une pétition est également en ligne pour s'opposer à la délocalisation de la production de chamallows.
Aujourd'hui le plan est entré en application les réductions d'effectifs commence a ce ressentir sur les conditions de travail. La mise en place de la méthode Lean, installe un climat délétère et pesant pour les salariés, le taux d'absentéisme bas des records.
Suite à la mise en place du plan de compétitivité 10 000 m2 de locaux sont laissés vide et la direction mets plus de 6 millions d'euros sur la table pour supprimer 110 équivalant temps plein, à la cgt nous avons des propositions pour faire baisser le coût de production : mettre les 6 millions d'euros dans des investissements capacitifs qui occuperont les 10000 m2 laissé vide... 

Mais, une nouvelle bataille se profile, la direction d'Haribo nous a annoncé la construction d'ici 2018 d'un nouveau siège social sur Marseille qui aura pour conséquence un détachement du siège social de l'usine de production de Marseille. Cela laisse présager une stratégie de délocalisation de volume production vers d'autre pays d'Europe.

La mise au banc d'accusation du "coût du travail" et une stratégie patronale qui devient courante, mais on ne peut pas d'un côté dénoncer un système social moderne et solidaire, qui ne laisse personne pour compte en nous rendant égal face à la santé ou en prenant le relais lors des accidents de la vie (chômage, accident...) et d'un autre côté bénéficier de "l'aide sociale" qu'est le CICE, 3 millions d'euros en 3 ans pour Haribo...

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31 Mars 2017 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

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Rectificatif bilan orga

28 Mars 2017 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Rectificatif bilan orga
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Rectificatif bilan orga
Rectificatif bilan orga
Rectificatif bilan orga
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Le printemps de l'Industrie à Alès le 21 mars 2017 Espace Cazot

22 Mars 2017 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Le printemps de l'Industrie à Alès le 21 mars 2017 Espace Cazot

Une cinquantaine de personnes étaient réunies à l'Espace Cazot à l'appel de l'Union Locale CGT d'Alès, dans le cadre du Printemps de l'Industrie et des Services Publics.

La reconquête de l'Industrie et des Services publics, un débat très intéressant qui fut animé par Slimane Madadi pour Enedis (ERDF), Olivier Mauras SNCF, la Poste Michel Guy, Claude Doussière pour le Collectif de défense de la ligne Alès-Bessèges, Michel Lopez pour l'Association Richard Ducros et Elisabeth Bouchu pour les Privés d'Emploi et Précaires.

Les entreprises de AXENS, SOLVAY, CTI, les cheminots, et le collectif ligne Alès-Bessèges  présentèrent une riche documentation, 

Nous avons pu échanger sur les dérives vers lesquelles le Capitalisme insatiable casse nos droits sociaux et nos libertés pour plus de profits et de dividendes. L'industrie est indispensable pour répondre à nos besoins primordiaux. Elle doit s'adapter aux mieux pour les concitoyens, ce qui implique de rompre avec la logique actuelle, celle de l'ultra libéralisme.

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Le printemps de l'Industrie à Alès le 21 mars 2017 Espace Cazot
Le printemps de l'Industrie à Alès le 21 mars 2017 Espace Cazot

Désindustrialisation et chômage

La fermeture des mines, l’arrêt des grands sites industriels comme les fonderies et forges de Tamaris, la Céramique, les Pianos Rameau, ont engendré la disparition d’entreprises plus modestes à l’instar de Shelbox, Tamaris Industrie, Call Expert, Richard Ducros, Richard Satem et bien d’autres encore.

La perte d’emploi dans la Chimie, la stagnation chez Crouzet, ATS Industrie ou Merlin Gérin, la faible relance à la SNR démontre bien que l’Industrie Alésienne qui fut à une certaine époque considérée comme le fleuron de la région Languedoc Roussillon est en pleine récession.

A cela, il faut ajouter la cessation d’activités de commerce et la faillite de petites entreprises. Ces situations sont renforcées par les décisions politiques qui permettent la suppression ou le non renouvellement de poste dans l’administration et la fermeture de nombreux services publics.

Gardons bien en mémoire, qu’un emploi industriel équivaut à trois voire, quatre emplois induits. Faites vos comptes ! Malgré de nombreux effets d’annonces de la part des autorités gouvernementales, de la Mairie, de l’Agglo, de la Chambre de Commerce et de l’Industrie, il apparait clairement que toutes les initiatives prises sont très peu productives et n’enrayent aucunement le chômage de masse et la précarité. Sachant que le taux officiel de plus de 17%, est un nombre en deçà de la vérité, il est plus proche des 25%.

Aucune catégorie sociale n’est épargnée, du cadre au manœuvre, du jeune au sénior, le bassin est durement frappé et se paupérise inexorablement. Alès est dans le peloton de tête des villes les plus pauvres de France, et que dire de Bessèges et la Grand Combe….

Revenons à l’emploi ! La lutte contre le chômage, la précarité passe obligatoirement par un changement de politique économique. C’est-à-dire la réindustrialisation du pays, le développement des services publics et l’amélioration des infrastructures de transport en favorisant le train.

Mener la bataille pour l’emploi nécessite aussi une réflexion importante sur les conditions de travail, sur le partage du temps, la formation et les salaires. C’est complétement insensé de croire que des secteurs comme le tourisme, l’aide à la personne, sans bien assurément dévaloriser ces métiers bien au contraire, sont les solutions pour nous sortir du marasme social dans lequel ce système inégalitaire, nous a plongé. De toutes évidences, ces secteurs n’amèneront jamais le plein emploi. Ils sont le plus souvent saisonniers, à temps partiel, sous-payés et n’engendrent pratiquement aucun emploi induit.

La liquidation de l’industrie alésienne est la conséquence des politiques antisociales menées par les gouvernements successifs aux ordres de Bruxelles. Politique qui organise le démantèlement des bassins de vie pour les profits d’une poignée de nantis capitalistes, et permettent en délocalisant d’exploiter à moindre coût une main-d’œuvre sans protection sociale.

Ce choix permet aussi, par la disparition des concentrations ouvrières, d’affaiblir le mouvement social et le syndicalisme. J’ajoute qu’un chômage élevé permet de maintenir la pression sur le salariat. Le chantage à l’emploi génère de mauvaises conditions de travail, des salaires indécents. Marx disait en son temps : « Les chômeurs sont l’armée de réserve du capitalisme ! » Cette pensée est toujours d’actualité.

Le printemps de l'Industrie à Alès le 21 mars 2017 Espace Cazot
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