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Le blog des privés d'emploi  cgt ales

Le Front National n’est pas un parti comme les autres !

29 Mai 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Politique

 

Ce parti en faisant croire qu’il est préoccupé par le devenir des salariés, de la population la plus pauvre, prêt à prendre des mesures sociales, dénonçant au passage les dérives du patronat, du gouvernement, de l’Europe tente de nous faire oublier qu’il est ultra libéral, pro patronat, xénophobe, raciste et que sa politique est fondée sur la préférence nationale. Principe abject, anti-républicain opposé à l’égalité, à la fraternité et aux libertés, ainsi qu’aux textes internationaux du travail et des droits de l’homme. Cette théorie est par essence rejetée par l’esprit de solidarité et de coopération entre les travailleurs, les peuples, qui anime la CGT dont les fondements sont l’internationalisme et l’anti-capitalisme.


Ces dernières années l’adoption des thèses de l’extrême droite par la droite dite républicaine, la banalisation de ces idées nauséeuses par des médias compatissants, une crise systémique sans précédent, où le chômage dépasse les 10% et le seuil de pauvreté explose, ont permis au FN de s’implanter durablement.


Cette dégradation de la société a engendré une perte de repaire. Le repli sur soi, l’individualisme ont larvé les esprits. Nicolas Sarkozy et ses ministres ont orchestré les dernières campagnes électorales, d’une façon violente stigmatisant en permanence les chômeurs, les immigrés, les pauvres, en agissant de la sorte, ils ont ouvert une brèche dans laquelle l’extrême droite s’est engouffrée, lui permettant ainsi de porter en place publique les idées les plus répugnantes et néfastes pour la république et l’humanité. Cette minorité réactionnaire, conservatrice, opposé aux progrès social, au progrès tout court, doit disparaître à jamais du paysage républicain.


Cette espèce fascisante qui se nourrit de la misère, de l’inculture, du chômage et de l’individualisme fait son lit des peurs que la crise capitaliste impose aux peuples.

Le FN a grandi sur fond de déclin économique. Derrière son discours social se dissimule, la haine, le racisme, la destruction des solidarités, des services publiques, de l’école, le refus de la retraite à 60 ans, l’abandon des 35 h, la déréglementation du travail, sans oublier, l’anti-syndicalisme.


Il dénonce la faiblesse du pouvoir d’achat, mais refuse l’augmentation du SMIC, car sa volonté est de réduire pour les entreprises le coût du travail entraînant plus d’efforts pour le salarié.

Le FN qui n’est pas à une contradiction près, attaque la droite et le patronat, mais à l’image de Tatcher ou Busch, son programme est ultra libéral.


Le FN est une véritable arme de destruction massive des droits sociaux et des libertés. En prônant un état sécuritaire, les orientations budgétaires iront vers la police, l’armée au détriment de l’éducation, de la formation, de la santé et des solidarités.


La femme est destinée à rester au foyer pour élever ses enfants et les rendre disponibles pour les patrons. Une loi sera voté contre l’IVG et les allocations seront versées aux bons Français.

La peine de mort sera rétablie.


Cette vision pétainiste de la famille, du travail, de la société, situe bien l’idéologie de ce parti dans la pure tradition de l’extrême droite française. Celle qui collaborait en d’autres temps avec l’occupant nazi.


L’histoire nous enseigne que les partis fascistes se sont souvent parés de vertus sociales pour prendre le pouvoir. Nous avons tous en mémoire, les conséquences dramatiques de ces expériences qui se sont soldées par des déclins sociaux, la répression et des guerres meurtrières dont nous faisons encore les frais aujourd’hui.


Les convergences d’idées entre la droite et l’extrême droite dévoilent bien la porosité entre ces mouvances, mais surtout pointe le danger qu’elle engendre sur la démocratie et la démocratie sociale en particulier.


Si d’aventure, les candidats UMP, NC, FN étaient majoritaires sur les bancs de l’assemblée nationale. Ces candidats qui jouent du désespoir qu’ils ont eux même semé, les mêmes qui ne cessent de dénoncer la fraude sociale et les immigrés, ceux qui ne parlent jamais des entreprises qui sont responsables de cette fraude sociale à plus de 80% et du travail dissimulé, ceux qui ne touchent mots sur les 30 milliards d’exonérations de cotisations patronales détruiraient tout idée de progrès social.


Après avoir rejeté Sarkozy et sa politique anti-sociale, nous devons nous mobiliser et faire barrage à la coalition des droites en votant pour les candidats qui s’engagent clairement pour défendre les intérêts des salariés et du peuple en augmentant fortement les revenus, en défendant les acquis sociaux, en permettant de gagner des droits nouveaux.


La gestion de notre pays par l’UMP pendant cette dernière décennie a été dévastatrice pour l’économie, pour l’emploi et les libertés, mais aussi pour l’image de la France dans le monde. Les affaires, la corruption, le favoritisme, le déclin sont le bilan du précédent gouvernement.

La milliardaire Le Pen et ses amis qui qualifient leurs adversaires de tous pourris n’ont pas fait mieux lorsqu’ils ont géré des villes (Toulon, Vitrolles…), sans parler des financements occultes, des héritages détournés, des guerres de pouvoir….


Jusqu’à maintenant le réflexe républicain a fait échouer la stratégie du FN, aujourd’hui le danger est bien présent. La décomposition de la droite dite classique, les alliances de dernier moment pour sauver des sièges, nous imposent de passer à l’offensive idéologique et à barrer la route au Front National.


Jeunes, travailleurs, privés d’emploi, retraités ne votez pas contre vos intérêts. L’Union Locale CGT d’Alès appelle à la mobilisation de tous les démocrates, les progressistes pour qu’aucun candidat porteur d’idées racistes, xénophobes, anti-sociales, ne soit élu à l’assemblée nationale.

 

 

 

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Bernard Coste relaxé en appel....

26 Mai 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Presse

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Motion de soutien aux FRALIB en lutte

22 Mai 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Réactions du CN CGT des Privés d'emploi

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Comité National CGT des Privés d’Emploi

 

 

Montreuil, le 21 mai 2012
 

 

À Monsieur Arnaud MONTEBOURG

Ministre du Redressement productif

139, rue de Bercy 75572 Paris

 

 

Motion de Soutien aux FRALIB en lutte

 

 

Monsieur le Ministre,


Le Comité National CGT des privés d’emploi et précaires se joint à la demande de la CGT et de la CGC FRALIB sur la tenue urgente d’une table ronde.


Les chômeurs attendent « le changement maintenant » et cela passera uniquement par la préservation de l’outil de travail comme le demande les salariés de FRALIB depuis plus de 600 jours.


L’urgence est de renouer le dialogue social comme de travailler la question de l’emploi, axe majeur de la campagne de François Hollande, aujourd’hui Président de la République qui doit se concrétiser par des actes.


Contrairement à la campagne de propagande menée durant les cinq dernières années par l’UMP, les chômeurs ne sont ni des fainéants ni des tricheurs, mais sont des FRALIB, puisqu’on les a privés d’emploi par la force comme tente de le faire UNILEVER.


Vous comprendrez donc à quel point ce combat pour conserver l’outil de travail est pour nous un espoir d’en retrouver un, un jour.


Persuadés que vous comprenez l’urgence de la situation et l’importance de leurs luttes.
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, nos respectueuses salutations.

 

 
                                                                                  Jean François KIEFER

                                                                                                       Secrétaire Général CNPE

 

 

 

Comité National CGT des Privés d’Emploi l 263 rue de Paris l case 5- 4/ 93 516 Montreuil Cedex l Tel : 01 48 18 84 45 l ou 85 44
Fax : 01 48 18 84 38 l http://chomeurs-cgt.fr l boites aux lettres (e-mail) chomeur@cgt.fr ou jfk@cgt.fr

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NON à la fermeture de la ligne SNCF Alès Bessèges préavis de grève

19 Mai 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #info

 cgtche

Syndicat CGT des chemincgtcheots

d’ALES et des Cévennes

  Place pierre SEMARD 30100 ALES ; Tel : 04 66 86 38 41      

E.mail : cheminots.cgtales@libertysurf.fr 

 

 

 

 

 

Monsieur Jean GHEDIRA

Directeur de Région

Direction Régionale SNCF Montpellier

Objet : préavis de grève

Alès, le 18 mai 2012

 

Monsieur le Directeur,

 

Depuis des années, le site ferroviaire alésien subit de plein fouet les conséquences de la politique d’abandon conduite par le Gouvernement et relayée par l’Entreprise.

 

Tous les métiers de cheminots sont impactés par les différentes restructurations avec leurs suppressions massives d’emplois qui les accompagnent.

 

Les dysfonctionnements récurrents, les ralentissements permanents, les trains supprimés sont significatifs de l’incapacité de l’Entreprise à répondre aux besoins croissants des usagers en matière de transport.

 

Cela passe par le maintien de l’emploi des cheminots  à statut en nombre suffisant et formés pour rendre un service public de qualité que sont en droit d’attendre les usagers.

 

Lors de l’audience du 16 mai 2012 dans le cadre de la Demande de Concertation Immédiate que nous avions déposée, la Direction n’a amené aucun élément de satisfaction aux exigences portées par les cheminots du site d’Alès et des Cévennes. 

 

Aussi conformément à l’article L 2512-2 du Code du Travail, le Syndicat CGT des Cheminots d’Alès et des  Cévennes  vous dépose un préavis de grève à partir du jeudi 24 mai  2012 à 00 H au vendredi 25 mai 2012 à 8 H. Ce préavis couvre l’ensemble des personnels, de tous collèges du site d’Alès ainsi que des Cévennes  et ceux appelés à les remplacer.

 

Il est motivé par les revendications suivantes :

 

  •        la réalisation des travaux sur Alès-Bessèges,
  •         l’organisation de travail à l’Exploitation (gare Alès),
  •        le maintien des effectifs et de la charge de travail, respect du cadre d’organisation dans tous les services du site,
  •        la réouverture de la gare de Chamborigaud,
  •         la remise en place des guichets à La Bastide,
  •         la réouverture de la gare de Langogne pour assumer les prestations des bus le matin.
  •         l’amélioration des conditions de vie et de travail des cheminots d’Alès et des Cévennes.

 

Dans l’attente de notre rencontre, veuillez recevoir, Monsieur le Directeur nos salutations respectueuses.

 

P/ le Syndicat CGT des Cheminots d’Alès et des Cévennes

Le Secrétaire général

Olivier MAURAS.

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NON à la fermeture de la ligne SNCF Alès Bessèges

19 Mai 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #info

  cgtcheSyndicat CGT des cheminotcgtches 

d’ALES et des Cévennes

Place pierre SEMARD 30100 ALES ; Tel : 04 66 86 38 41

E.mail : cheminots.cgtales@libertysurf.fr


 

DEFENDRE NOTRE OUTIL DE TRAVAIL :

 

  •   POUR LE SERVICE PUBLIC
  •   POUR L’EMPLOI
  •   ET NOS CONDITIONS DE TRAVAIL

 

 

 

Le 20 mars dernier la SNCF et RFF ont conjointement annoncé la fermeture d’une partie de la ligne Alès-Bessèges (St Ambroix-Bessèges) eu égard à l’état de la voie. Cette décision, juste avant les élections présidentielles, est la concrétisation des conclusions des Assises Ferroviaires gouvernementales qui sont tombées le 15 décembre dernier et qui prévoyaient, entre autres, la suppression de 11 200 km de lignes.

 

Le site d’Alès, la ligne des Cévennes vont être terriblement impactés si le projet libéral du gouvernement se poursuit, même avec un changement à la tête de l’Etat.

 

L’avenir de notre site est clairement menacé et par la même occasion nos emplois, dans tous les services.

 

La Direction SNCF a déjà anticipé ces évolutions en supprimant des emplois chez les ASCT, à l’Equipement, à l’Exploitation.

 

La fermeture de la ligne Alès-Bessèges, si elle était entérinée au mois de juin, entraînerait une accélération des restructurations sur notre site.

 

LA MOBILISATION DOIT S'AMPLIFIER !

 

 

La CGT avec les Cheminots, les Associations d’usagers et les élus progressistes se battent depuis plusieurs années pour le maintien et le développement du Service Public en Cévennes et il est évident que la ligne, sans cette bataille, serait déjà fermée depuis longtemps.

 

Pour autant, l’Etat ne prenant pas ses responsabilités, la situation est devenue catastrophique.

 

Quant à la Direction SNCF, elle tente d’évacuer ses responsabilités sur le sujet, prétextant qu’elle ne détient pas les choix politiques à prendre sur la question de l’infrastructure.

 

Si cela peut paraître vrai dans les faits, la Direction SNCF n’a aucun intérêt à ce que les trains circulent sur la ligne Alès-Bessèges puisque en parallèle, c’est KEOLIS, filiale SNCF, qui exploite la ligne de bus…

 

La CGT n’est pas restée inactive et a interpellé le Conseil Régional dans le but de créer les conditions d’une réhabilitation de la ligne en portant ses revendications en matière de financement qui doit être de la responsabilité de l’Etat et a déposé une Demande de Concertation Immédiate à la Direction Régionale SNCF sur les points suivants :

 

*      la réalisation des travaux sur Alès-Bessèges,

*      l’organisation de travail à l’Exploitation (gare Alès),

*      le maintien des effectifs et de la charge de travail, respect du cadre d’organisation dans tous les services du site,

*      la réouverture de la gare de Chamborigaud,

*      la remise en place des guichets à La Bastide,

*      la réouverture de la gare de Langogne pour assumer les prestations des bus le matin.

*      l’amélioration des conditions de vie et de travail des cheminots d’Alès et des Cévennes.

 

La Direction SNCF ne peut pas fuir ses responsabilités sur l’avenir du site d’Alès !

 

La CGT saura prendre ses responsabilités dans le cas où les réponses à la Demande de Concertation Immédiate ne seraient pas satisfaisantes, en appelant les cheminots à l’action le 24 mai prochain.

 

DETERMINES, LUCIDES, LES CHEMINOTS NE LACHERONT RIEN ! 
 etats generaux

 

 

 

 

Alès, le 15 mai 2012

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Ensemble, exigeons un véritable service public SNCF en Cévennes

19 Mai 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #info

 cgtcheSyndicat CGT des cheminots cgtche

d’ALES et des Cévennes

Place pierre SEMARD 30100 ALES ; Tel : 04 66 86 38 41

E.mail : cheminots.cgtales@libertysurf.fr

 

 

 

etats-generaux.jpgMesdames, Messieurs

Bonjour

 

ENSEMBLE, EXIGEONS UN VERITABLE SERVICE PUBLIC SNCF EN CEVENNES.

 

En Languedoc Roussillon la crise du marché du travail a touché de plein fouet les jeunes et la précarité du travail est un fléau qui tend à se banaliser. Ainsi d’avril 2008 à avril 2009, alors que le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de + 13%, la hausse atteignait + 25% chez les jeunes de moins de 25 ans.

 

En particulier sur cette première année de crise économique, le nombre de jeunes inscrits à Pôle Emploi a explosé de + 33%.

 

Le taux de chômage localisé par zone d’emploi s’échelonnait au 4ème trimestre 2011 de 5% pour la zone d’emploi de la Lozère à 15,7% dans celle entre Agde et Pézenas, les zones d’emplois d’Alès et de Sète affichent un taux de chômage au-delà de 15% (respectivement 15,5% et 15,4%).

Les  taux de chômage sont supérieurs à la moyenne nationale (9,3%) dans les zones d’emplois de la région à l’exception de la Lozère.

 

Le bassin alésien n’échappe pas à cette catastrophe économique avec son lot de fermetures d’usines, avec la disparition d’emplois industriels et les restructurations dans les services publics (postes, SNCF, Santé, Education…).

 

Dans ce contexte est-il possible sans  une véritable politique de recrutements à la SNCF de permettre un développement du Service Public Ferroviaire tant marchandises que voyageurs, d’améliorer les conditions de vie, de travail et de sécurité des agents ainsi que la qualité du Service Public et la réponse aux besoins de transport des usagers ?

 

Ce sont sur ces bases que le Syndicat CGT des cheminots d’Alès et des Cévennes tiendra le mardi 29 mai de 7h00 à 18h00 un bureau d’embauche devant la gare d’Alès pour récupérer des candidatures (lettres de motivation et CV) de jeunes pour susciter des vocations de futurs cheminots. A cette occasion, nous vous présenterons de façon synthétique  quelques  différents métiers de la SNCF. 

Les candidatures seront données à la Direction Régionale de la SNCF le 30 mai au matin. Le budget prévisionnel 2012 prévoyait entre 4500 et 5000 recrutements dans l’EPIC SNCF.

 

Vous pouvez aussi envoyer vos CV et lettres de motivation par mail à :

servicepublic.sncfemploi2012@gmail.com


DES ETATS GENERAUX DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE, POUR VOUS DONNER LA PAROLE …

 

Le Service Public Ferroviaire a besoin de se développer, la Fédération CGT des cheminots lance ses états généraux.

 

Les choix libéraux faits par Bruxelles ces 20 dernières années, en matière de transport ferroviaire ont entrainé une dégradation sans précédent de service, tant au niveau du voyageurs que des marchandises.

 

En France, ces orientations appliquées à la lettre par les gouvernements de droite successifs, ont accéléré le désengagement de l’Etat, creusant ainsi le poids de la dette du système ferroviaire qui freine toute capacité de développement de l’Entreprise publique SNCF.

 

Les usagers de la SNCF subissent de plein fouet ces décisions en termes de conditions de transport.

Les cheminots avec la CGT, les associations d’usagers, les populations et les élus progressistes, dans la dernière période,  ne cessent de combattre les projets de l’entreprise qui désorganisent la production.

 

Les assises du ferroviaire qui se sont tenues du 15 septembre au 15 décembre sont à contre courant de la réponse à apporter aux besoins de la population en matière de transport.

Tout a été fait à l’envers, avec des Présidents de Commission englués dans une dimension économique libérale et qui n’ont pas pris en compte les critères de développement durable, l’aménagement du territoire et le développement  social.

 

La Fédération CGT des cheminots a amené des propositions dans ses contributions aux assises. Nous avons fait la démonstration que dans le ferroviaire comme pour l’ensemble des services d’intérêt général, l’ouverture à la concurrence n’a jamais apporté d’amélioration ni en termes de qualité et de sécurité, ni en termes de coûts.

 

En France, les exemples du Fret pour le ferroviaire, mais aussi de l’énergie, de l’eau, de la Poste, de la santé et des autoroutes sont significatifs.

 

Qualité réduite, enrichissement  des monopôles privés avec de l’argent public, explosion des tarifs et détérioration de la sécurité sont les conséquences systématiques de l’ouverture à la concurrence.

Nos Etats Généraux su Service Public Ferroviaire ont l’ambition de faire mesurer aux usagers et, plus largement  à la population que c’est l’avenir du service public et de la SNCF qui se joue dans la période.

 

Dans ce cadre, le syndicat CGT des cheminots D’Alès et des Cévennes vous invite à participer au débat public qui se tiendra le mercredi 6 juin 2012 à partir de 17h30 à la salle Mayodon à Alès (au dessus du tunnel).

 

 

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Battre Nicolas Sarkozy est nécessaire !

3 Mai 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Politique

Après un puissant 1er Mai
Battre Nicolas Sarkozy est nécessaire !

 


CINQ ANS DE PLUS AVEC UN « GOUVERNEMENT SARKOZY » SERAIT CINQ ANS SUPPLÉMENTAIRES D'UNE POLITIQUE CONTRE L’EMPLOI !


  •    Avec une hausse de plus d'un million en 5 ans, c'est 4,5 millions de personnes qui sont désormais au chômage ;


 

  •      1 fonctionnaire sur 3 n’est pas remplacé ;


 

  •    900 entreprises du secteur industriel ont été fermés ;


 

  •   100 000 emplois de ce même secteur ont été supprimés (portant le nombre de ces suppressions à 500 000 dans les dix dernières années).

 

Le rejet de la politique antisociale et autoritaire, que Nicolas sarkozy a mené durant 5 ans, est massif. Après les mobilisations nombreuses et importantes de 2009 et 2010, les salariés, les retraités et les privés d’emploi ont ainsi confirmé leur refus de payer la facture d’une crise économique, dont ils ne sont pas responsables.

Le 6 mai, les salariés sont de nouveau appelés aux urnes. Pour la CGT, aux vues du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux, directement inspirée des exigences patronales 

Battre Nicolas Sarkozy, c’est créer un contexte plus favorable aux revendications, et aux mobilisations syndicales, qui seront nécessaires à la mise en place d'un véritable progrès social.

 

Sa réélection conduirait, immanquablement, TOUS LES TRAVAILLEURS, vers plus de précarité !


  •      Il y a plus de  12 millions de travailleurs pauvres en France 


 

  •   Environ 17 % des salariés sont au SMIC ;


  •    Les employeurs sont exonérés totalement, ou partiellement, de cotisations sociales concernant les salaires inférieurs à 1,6 fois le SMIC ;


  •   Les diminutions des cotisations sociales, accordées aux employeurs, sont une baisse du salaire socialisé, et donc une baisse du salaire tout court. Les salariés en paieront  les conséquences : réduction des retraites, baisse des remboursements de la sécurité sociale, etc...

 


Son bilan, en terme de protection sociale, est déjà lourd de conséquences, en particulier pour les retraités, qui sont de plus en plus nombreux à désormais tenter de survivre, à l'aide de pensions de misères :


  •  Déremboursement des médicaments, réduction des indemnités journalières, taxation des mutuelles plombent le pouvoir d’achat des ménages, obligeant 29 % des Français à renoncer à se soigner.


  •   Les cotisations sociales, dites « patronales », affectées à la branche famille – qui représentent actuellement 5,4 % du salaire brut – seront supprimées. La perte des recettes pour la Sécurité sociale serait compensée par : une hausse de 1,6 point du taux normal de la TVA qui passera à 21,2 % ; une hausse de deux points de la contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital.


  • Suite aux successives réformes, les pensions des retraités ont d'ores et déjà baissé de plus de 20 %.

 

La CGT ne se résout pas au vote pour le front national. Ce vote renforce  la place de l’extrême droite dans la vie politique française, grâce à Nicolas Sarkozy et sa majorité, qui y auront largement contribué en flattant les thèses de ce parti, tout au long du quinquennat. C’est une voie dangereuse pour la cohésion du pays et la recherche de réponses favorables au progrès social.

 

La CGT continuera son combat contre les idées d’exclusion, de rejet de l’autre, et poursuivra sa lutte pour le « travailler et vivre ensemble ». Ce combat appelle à la mobilisation de tous les salariés, qu'ils soient immigrés ou non, contre un patronat qui divise, afin de mieux exploiter !

 

  • La France compte 2.5 millions d’immigrés actifs en 2009, soit 8.8 % de la population active, proportion constante depuis 30 ans ;


  • Les immigrés sont sur-représentés dans les secteurs précaires, dans lesquels s'appliquent les salaires les plus bas, ils connaissent un taux de chômage deux fois supérieur aux autres travailleurs ;


  • Si les immigrés reçoivent de l’état 47.9 milliards d’euros de prestations sociales, c'est 60.3 milliards, sous forme de cotisations et d’impôts, qu'ils lui reversent, représentant un solde positif de 12.4 milliards d’euros, fruit de leur travail. Alors même que certains continuent d'affirmer, en dépit de ces chiffres mêmes, qu’ils viennent « vivre sur le dos du contribuable Français ».

 

 

Battre Nicolas Sarkozy en élisant

un nouveau président de la république

est nécessaire !

C’est contribuer à créer un contexte favorable aux revendications qui nécessiteront, toujours, des mobilisations syndicales fortes !

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Lettre à Jean Ferrat - P.Torreton

2 Mai 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Jean,

 

J'aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J'aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu'à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j'étais à  Entraigues il n'y a pas si longtemps et je n'ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c'est sacré !

 

Pardon de t'emmerder, mais l'heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es, tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat d'idées, je ne sais pas si tu vois tout, de là-haut, ou si tu n'as que les titres d'une presse vendue aux argentiers proches du pouvoir pour te tenir au parfum, mais l'heure est grave!

 

Jean, écoute-moi,  écoute-nous, écoute cette France que tu as si bien chantée, écoute-la craquer, écoute-la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s'abîme les poumons, celle qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s'immole devant ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l'on traque comme d'autres en d'autres temps que tu as chantés, celle qu'on fait circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n'est pas pour eux, celle à qui on demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que leurs corps témoignent encore du labeur, celles de ces réfugiés dans leur propre pays qui vivent dehors et à qui l'on demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de superflu arrête l'essentiel...

 

Jean, rechante quelque chose je t'en prie, toi, qui en voulais à D'Ormesson de déclarer, déjà dans le Figaro, qu'un air de liberté flottait sur Saigon, entends-tu dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant ? Pas le rock français qui s'est vendu à la Première dame de France. Ecris-nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle famille de pensée appartenait Guéant et tout ceux qui le soutiennent !

 

Jean, l'huma ne se vend plus aux bouches des métros, c'est Bolloré qui a remporté le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l'info juste, on fait comme les poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs... Tu l'aurais chanté même chez Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par l'Elysée pour avoir l'honneur de poser des questions préparées au Président, tu leur aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu...

 

Jean, l'argent est sale, toujours, tu le sais, il est taché entre autre du sang de ces ingénieurs français. La justice avance péniblement grâce au courage de quelques-uns, et l'on ose donner des leçons de civilisation au monde...

 

Jean, l'Allemagne n'est plus qu'à un euro de l'heure du STO, et le chômeur est visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées par l'haleine fétide des renvois populistes de cette droite"décomplexée".

 

Jean, la montagne saigne, son or blanc dégouline en torrents de boue, l'homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n'est plus aux hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les écologistes n’en finissent tellement  pas de ne pas savoir faire de la politique... Le paysan est mort et ce n’est pas les numéros de cirque du Salon de l’Agriculture qui vont nous prouver le contraire.

 

Les cow-boys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans les cirques. Le paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l'industrie agroalimentaire. On lui dit de couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le tue, on lui dit de s'endetter il s'endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise, on lui dit de voter à droite il vote à droite... Finies les jacqueries!

 

Jean, la Commune n'en finit  pas de se faire massacrer chaque jour qui passe. Quand chanterons-nous "le Temps des Cerises" ? Elle voulait le peuple instruit, ici et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi, bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade... Ici on massacre l'Ecole laïque, on lui préfère le curé, on cherche l'excellence comme on chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance mais on se moque du savoir et de la culture partagés...

 

Jean, je te quitte, pardon de t'avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme toi j'aime cette France, je l'aime ruisselante de rage et de fatigue, j'aime sa voix rauque de trop de luttes, je l'aime intransigeante, exigeante, je l'aime quand elle prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour soutenir son frère ibérique, quand elle donne d'elle-même pour le plus pauvre qu'elle, quand elle s'appelle en 54 par temps d'hiver, ou en 40 à l'approche de l'été. Je l'aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu'à elle-même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts...

 

Jean, je voudrais tellement t'annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai...

 

Je t'embrasse.

Philippe Torreton

 

 

P.S. : Il y a un chanteur copain du Président de la République qui reprend du service dans la grande entreprise de racolage en tout genre et qui chante à ta manière une chanson en ton honneur. N’écoute pas, c'est à gerber!

 

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