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Le blog des privés d'emploi  cgt ales

Molodoï : la complainte des ouvriers

30 Septembre 2013 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

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Baisse du chômage en août

26 Septembre 2013 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

L’arbre qui cache la forêt ?

jeudi 26 septembre 2013

Après 27 mois consécutifs de hausse, le nombre de demandeurs d’emploi a enfin reflué en août. Fin août, 3 235 000 demandeurs d’emploi étaient inscrits à Pôle Emploi en catégorie A, soit 50 000 chômeurs en moins en un mois (– 1,5 %). Cette baisse, la première enregistrée depuis mai 2011, ne doit pas masquer la réalité : la hausse du chômage est de 7,3 % depuis un an. C’est un niveau historiquement élevé du chômage, notamment chez les jeunes et les seniors, les destructions d’emplois encore très importantes, notamment dans l’industrie avec plus de 20 000 emplois détruits depuis le début de l’année.

Surtout, ces baisses masquent un phénomène pouvant fausser les résultats. Comme l’indique le Ministère du travail « les sorties pour cessation d’inscription, pour défaut d’actualisation connaissent une hausse d’une ampleur inhabituelle (+38,8 %) ». Autrement dit, on assiste à l’explosion des radiations automatiques, soit 77 500 de plus qu’en juillet 2013 !

Il est à craindre que cette baisse ne soit que conjoncturelle : les prévisions de croissance pour 2013 autour de 0,2 à 0,5 % ne laissent que peu d’espoir à une baisse du chômage dans la durée.

Sans une politique de relance de la consommation, notamment par des augmentations du pouvoir d’achat, des salaires - à commencer par le SMIC -, des pensions et des investissements, la croissance restera atone et les destructions d’emplois se poursuivront.

Il faut environ 2 % de croissance pour avoir un solde positif d’emploi, croissance dont la moitié repose sur la consommation. La CGT appelle donc le Gouvernement à réorienter les milliards d’aides publiques aux entreprises vers les salaires, l’emploi, les services publics, à donner un coup de pouce significatif au SMIC, à prendre des dispositions urgentes pour résorber les inégalités salariales entre Femmes et Hommes et appelle les salariés à agir dans leurs entreprises pour gagner de vraies augmentations salariales. Ce sont là les conditions pour lutter efficacement pour l’emploi, les salaires et la protection sociale.

Lors de la semaine d’action du 7 au 11 octobre 2013, ces revendications pour l’emploi, les salaires et la retraite doivent être à l’ordre du jour des mobilisations des salariés, actifs, jeunes, chômeurs et retraités.

Montreuil, le 26 septembre 2013

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COMMUNIQUE : droit de réponse au Député VERDIER

18 Septembre 2013 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

COMMUNIQUE : droit de réponse au Député VERDIER

Monsieur VERDIER que vous soyez très attaché au droit de grève et de manifestations, je n’en doutais pas… ,mais apparemment, vous n’aimez pas que les acteurs de la grève et de la manifestation, vous désignent comme responsable de la casse du Code du Travail et de toutes les mesures antisociales que vous, et vos collègues élus socialistes soutenus par le MEDEF, la droite et son extrême infligent aux salariés, aux privés d’emploi, aux retraités et aux jeunes. Le fumigène qui ne peut produire en aucun cas un feu, n’est que le symbole de l’incendie social que vous allumez.

Après avoir largement soutenu l'Accord National Interprofessionnel (ANI) qui va permettre de supprimer plus rapidement et facilement des milliers d'emplois, Monsieur le Député vous jugez le Projet de Réforme des Retraites présenté par le Gouvernement comme JUSTE et EQUILIBRE.

Non Monsieur Verdier ce Projet n'est pas juste et loin d'être équilibré.

Car question équilibre on sait très bien que ce Projet a un coût qui va être supporté à 80 % par les Salariés et les Retraités par l'augmentation de leurs diverses cotisations sociales.

Ce projet de Loi est inacceptable car c’est un Gouvernement dit de Gauche qui s’apprête à entériner, dans la droite ligne (c'est le cas de le dire) de ce qui se faisait auparavant, la fin de la Retraite à 60 Ans.

L'allongement obligatoire de la durée de cotisations à 43 ans renvoie en fait au principe de l'allongement de la durée de vie de la Loi Fillon de 2003 que vous Monsieur. VERDIER aviez combattu avec les Socialistes quand vous étiez dans l'opposition

Les Jeunes seront les premières victimes de cette réforme. La génération 1973 qui a 40 ans aujourd'hui devra cotiser 43 ans et n'aura le plein de ses droits qu'au delà de 65 ans.

Non Monsieur Verdier ce Projet n'est pas juste

Car il ne contient aucune avancée, pas même l'ébauche de prise en charge de la pénibilité qui ne permettra de partir au mieux qu'à 60 ans (avec beaucoup de conditions à remplir)

NON Monsieur VERDIER ce Projet n'est pas équilibré

Car la prise en charge de cette pénibilité sera plus que largement compensée au Patronat par le transfert des cotisations Allocations Familiales vers les ménages : Gain pour le Patronat 34 Milliards d'Euros qui viendront s'ajouter aux 20 Milliards d'Euros déjà offerts dans le cadre du Crédit d'Impôt Compétitivité.

OUI Monsieur VERDIER, et vous le savez très bien, d'autres choix sont possibles :

Taxation des Revenus Financiers = 10 Milliards,

Lutte contre la Fraude et l'Exil Fiscal = 60 à 80 milliards,

Création d'emplois 1 Million d’emplois = 5 Milliards en plus de cotisations, etc....)

Monsieur VERDIER sachez que la grande majorité des Salariés qui ont manifesté mardi, ceux qui vous ont permis de siéger à l'Assemblée Nationale ne vous ont pas donné mandat pour cela et qu'ils seront certainement s'en souvenir le moment venu....

Monsieur VERDIER, vous vous dites attaché au dialogue social, vous vous dites prêt à rencontrer pour discuter du projet de réforme des retraites avec les organisations syndicales. A la CGT, nous disons chiche ! Nous vous proposons un débat public avec l’intersyndicale afin de mieux informer les salariés, la population, des aspects destructeurs de votre réforme.

Salutations syndicales

Pour le Bureau de l’Union Locale CGT

Bernard VIRE

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Manifestations du 10 septembre suite....

14 Septembre 2013 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Manifestations du 10 septembre suite....
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Manifestations du 10 septembre suite....
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Le pourquoi de la guerre !!!

12 Septembre 2013 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Le pourquoi de la guerre !!!
Le pourquoi de la guerre !!!
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LE PRÉFET DU GARD CHANGE SON FUSIL D’ÉPAULE

9 Septembre 2013 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

APRÈS AVOIR TIRÉ à BOULETS......ROUGES SUR L'UNION LOCALE D'ALÈS QUI LUI DEMANDAIT DES COMPTES SUR LES AIDES PUBLIQUES REÇUES PAR MONSIEUR DELAMARRE

IL ABONDE MAINTENANT DANS SON SENS ET CONFIRME LES CHIFFRES ANNONCÉS PAR L'UNION LOCALE D'ALES, A SAVOIR :

500 000 EUROS PERÇUS DANS LE CADRE DES CONTRATS DE PROFESSIONNALISATION

ET 511 000 EUROS REÇUS DE L’ÉTAT DANS LE CADRE DU FONDS D'INDUSTRIALISATION DES BASSINS MINIERS (FIBM - Ex FIBA)

Cette Somme de 511 000 Euros étant versée sous certaines conditions

(maintien de 100 CDI pendant 5 Ans à/c de 2011)

Cette condition n'étant plus remplie à présent, le Représentant de l’État, suite à la sollicitation de l'Union Locale, s'engage à demander à M. Delamarre la RESTITUTION des Sommes INDUMENT Perçues.....

La Chambre Régionale des Comptes a également été interpellé dans ce dossier le 3 Juillet dernier, mais on attend encore sa réponse...

En conclusion la Société Call-Expert qui vient de licencier 105 Personnes

* a bien perçu plus d'1 Million d'Euros d'aides publiques

* a accumulé plus de 2 187 000 € de Dettes Sociales qui seront supportées in-fine par les Impôts

et M. Delamarre (PDG) est allé impunément ouvrir un Centre Low-Cost à l'Ile Maurice......
Vous avez dit Patron-Voyou
???

LE PRÉFET DU GARD CHANGE SON FUSIL D’ÉPAULE
LE PRÉFET DU GARD CHANGE SON FUSIL D’ÉPAULE
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5 Septembre 2013 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Grâce à l’action et à la détermination des salariés de Call Expert et de l’UL d’Alès, une délégation a pu rencontrer en Préfecture à Nîmes le lundi 2 septembre, Monsieur PERRIN, le Chef de cabinet du Préfet du Gard.

L’objectif était de faire réagir le plus rapidement possible l’autorité départementale face aux difficultés rencontrées par les salariés, qui n’ont perçu aucune indemnité de chômage, aucun salaire, ni solde de tout compte depuis le 26 juillet 2013. Comprenant la détresse des personnes, Monsieur PERRIN s’est engagé à provoquer une rencontredès le lendemain en sous préfecture avec le représentant de la DIREECTE, le Directeur départemental du Pôle Emploi et Monsieur ROUSSEL le liquidateur. Une nouvelle fois, Monsieur ROUSSEL était absent. Son refus de donner les documents sociaux, de dialoguer ont été très mal interprété par l’ensemble des parties.

Les représentants de l’État se sont engagés à trouver des solutions rapides afin que tout rentre dans la normale. Souhaitons que les engagements soient tenus !

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ST CHRISTOL Licenciés le 22 juillet, les salariés de Call Expert dans la zone rouge (Objectif Gard)

5 Septembre 2013 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

ST CHRISTOL Licenciés le 22 juillet, les salariés de Call Expert dans la zone rouge (Objectif Gard)

La salariés de Call Expert font un sit in devant la sous-préfecture à Alès pendant la réunion. Ph DR/RM

“Heureusement qu’il y a eu l’allocation de rentrée scolaire qui est tombée, sinon nous n’aurions plus rien à manger” explique une jeune maman devant la sous préfecture mardi soir. Une phrase qui résume la situation des 93 salariés concernés par le plan social de l’entreprise Call Expert de St Christol les Alès, licenciés le 22 juillet dernier et qui attendent encore aujourd’hui leur solde de tout compte afin de pouvoir prétendre au chômage.

Devant l’urgence de la situation pour certains, une réunion était organisée se mardi soir en sous préfecture d’Alès avec les responsables de la Direccte, de Pôle emploi et le mandataire, Me Roussel. Ce dernier ne pouvant pas être présent, c’est par courrier qu’il a fait le point des démarches qu’il avait entreprises et expliqué les raisons de cette situation. En soulignant que sa priorité dans cette affaire avait toujours été de préserver les droits des salariés, Me Roussel a rappelé que les salaires impayés de juin avait pu être payés à la mi-juillet. Après le licenciement qui est intervenu le 22 juillet, les salaires jusqu’à cette date ont également pu être payés à partir de la fin juillet. Restent donc à payer les soldes de tous comptes, les indemnités de congés payés, et le délai de réflexion ou le préavis selon que les salariés ont adhéré ou non au CSP (Contrat de sécurisation professionnelle). Selon Maitre Roussel, outre les difficultés liée au nombre de salariés concernés et à la période estivale, la date du 12 août fixé pour le choix de l’option CSP que certains salariés ont fait tardivement, n’ont permis de faire un point complet qu’à partir du 19 août. Dès lors les relevés des créances salariales ont pu être établies le 28 août puis transmises au commissaire qui devrait les valider ce mercredi 4 septembre. Les courriers arriveront ensuite par voie postale, explique le mandataire.

Des précisions qui ne rassurent qu’à demi les quelques salariés qui ont attendu pendant plus d’une heure que la délégation reçue en préfecture ne leur rapporte ces propos. A la sortie Stéphanie Mallia et Emilie Roucaute font le point en présence de Jean Marie Suau qui assistait à la réunion. Pour les 59 salariés qui ont choisi l’option du CSP (contrat de sécurisation professionnelle), Pôle emploi va pouvoir mettre en place une avance, inférieure au droits estimés des salariés, afin de débloquer leur situation. Par ailleurs Le sous-préfet s’est engagé à maintenir la pression sur le mandataire social afin d’accélérer le processus. Pour les autres il faudra recourir à l’aide sociale en fonctions des barèmes et des minima sociaux explique Jean Michel Suau qui confirme que sa permanence sera ouverte aux salariés pour étudier leur cas. En ce qui concerne les banques, il faut également établir la liste des aggios et de frais supportés afin de pouvoir effectuer des démarches par la suite. Mais ce sera plus difficile, explique Jean Michel Suau.

Même si les salariés se sentent un peu moins seuls à la fin de la réunion, les pouvoir public ayant accepté de se pencher sur leur cas ce mardi, il faudra encore patienter. Une assemblée générale est prévue ce mercredi matin pour faire le point avec cette fois l’ensemble des salariés.

Après plus d’une heure de réunion, Stéphanie Mallia (CGT) en rapporte les conclusions. Photo DR/RM

Après plus d’une heure de réunion, Stéphanie Mallia (CGT) en rapporte les conclusions. Photo DR/RM

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ALÈS Un an avant le déménagement du Conseil des prud’hommes : Quel avenir lui réserve-t-on ?

4 Septembre 2013 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

ALÈS Un an avant le déménagement du Conseil des prud’hommes : Quel avenir lui réserve-t-on ?

Pierre Pic, vice-président et Jean-François Corbière président du Conseil des prud’hommes d’Alès. Photo DR/S.Ma

En 2007, le Conseil des prud’hommes avait été épargné par la refonte de la carte judiciaire lancée par le gouvernement. Il s’en était fallu de peu. Depuis dans l’ombre du Palais de Justice d’Alès, la juridiction spécialisée dans le droit du travail, poursuit son activité selon un planning bien chargé, dans ses locaux de 200m² au 32-34 quai Boissier de Sauvage à Alès. Un bâtiment financé par le Conseil général du Gard à hauteur d’un million d’euros, propriété du ministère de la Justice qui accueille le Conseil des prud’hommes depuis 1999. Mais depuis 2010, un projet de déménagement traîne dans les cartons. “Au mois de mai de cette année-là, nous avons appris tout à fait fortuitement que le Conseil des prud’hommes devrait déménager au Palais de Justice d’Alès, raconte Pierre Pic, vice-président du Conseil des prud’hommes. Nous étions contre dès le départ, mais ce n’est pas une opposition de principe, ajoute le président Jean-François Corbière. C’est de la logique mathématiques, toutes les audiences des trois juridictions, Tribunal d’Instance (TI), Tribunal de Grande Instance (TGI) et Conseil des Prud’hommes (CPH) ne peuvent pas tenir dans les deux salles du Palais de Justice d’Alès. J’ai fait le calcul moi-même puisque aucune étude économique et de faisabilité n’a été menée. En 2011, le TGI a tenu 413 audiences, le TI 90 et le CPH 158. En 2013, l’activité est encore plus élevée mais si nous nous en tenons aux chiffres de 2011, sur l’ensemble des trois juridictions, ce sont 61 audiences qui ne pourront pas être tenues” explique Pierre Pic. Les deux magistrats craignent ainsi pour la qualité des services rendus aux justiciables et notamment des Prud’hommes qui selon la logique des deux hommes, devront patienter un peu plus pour que leur dossier soit jugé. “Est-ce acceptable pour un employé ou un employeur d’attendre des mois que son dossier soit traité à cause d’un encombrement des salles d’audience ?

Manque de place

Ainsi au mois de septembre 2014 au plus tôt, si les travaux de rénovation du Palais de Justice se passent sans encombre (il y a déjà eu des problèmes liés à l’amiante), le Conseil des prud’hommes devrait déménager pour prendre ses quartiers dans un bureau de 65 m² ce à quoi s’ajoute deux salles de 17 m² chacune. Un total de 94m² contre les 200 actuels. “Une circulaire de 1979, signée par le ministère du Travail et de la Justice (dont dépend le Conseil des prud’hommes, Ndlr) inclut dans le code du travail donne obligation de respecter des normes concernant le logement des Prud’hommes. Dans les bureaux de 65m² que l’on nous impose, et qui doivent accueillir un greffier, trois fonctionnaires et les conseillers du travail (trois par jour, Ndlr), une fois meublés nous aurons moins de 10m² par personne alors que la loi en impose 14” rappelle Pierre Pic qui n’est pas contre un déménagement mais pas à n’importe quel prix. “On veut nous faire croire que la vente des locaux actuels du Conseil des prud’hommes va servir à financer la rénovation (nécessaire) du Palais de Justice. Or la vente est fixée à 360 000€ et les travaux au tribunal devrait atteindre les 3 millions d’euros. Ces travaux sont une bonne chose mais ne doivent pas être un prétexte pour déménager le Conseil des prud’hommes“. “Nous avons fait des propositions et aucune réponse nous a été donnée. Même la Garde des sceaux, Christiane Taubira, à qui nous avions fait passer un courrier, ne nous a pas répondu directement. Sa réponse, elle l’a faite passer par le député William Dumas. Où est le respect ?

Alors en attendant 2014, le président et vice-président des Prud’hommes réfléchissent à des actions qui pourraient être menées “sans toutefois pénaliser les justiciables et mettre en péril le Conseil des Prud’hommes.”

Stéphanie MARIN

stephanie.marin@objectifgard.com

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MANIF INTERSYNDICALE du 10/09/13

4 Septembre 2013 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

MANIF INTERSYNDICALE du 10/09/13
MANIF INTERSYNDICALE du 10/09/13
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