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Le blog des privés d'emploi  cgt ales

Pas de trève estivale dans la casse du droit du travail !!!!

31 Juillet 2014 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Pas de trève estivale dans la casse du droit du travail !!!!

Après avoir vidé le Code du Travail de sa substance, et comme cela ne leur suffit pas, le Gouvernement (sur recommandation du MEDEF) va maintenant tuer les Prud'hommes

La décision serait prise : les élections prud’homales, la seule élection sociale démocratique transparente, vont être supprimées. Immense recul de la démocratie. Qui annonce la suppression des prud’hommes eux-mêmes.

On devait voter en 2014, Sarkozy avait repoussé en 2015… Rachida Dati avait supprimé 30 % des tribunaux prud’hommes. La gauche va donner le coup de grâce. Il paraît que ça coûte trop cher et qu’il n’y a pas assez de votants. Trop facile d’accuser son chien d’avoir la rage… Il suffisait d’y ré introduire des moyens, une plus grande volonté d‘information et de débats pour redynamiser aussitôt l’élection. Y a t il « trop » de droits et de vie syndicale dans ce pays ?

Pas de trève estivale dans la casse du droit du travail !!!!

Le scrutin coûtait 91 millions d’euros, 4,77 euros par électeur inscrit. Une goutte d’eau. Ce n’est rien comparé à tant d’autres élections professionnelles moins importantes. C’est quatre fois moins cher que ce que l’état s’apprêtait à donner (440 millions) à « ecomouv’ » l’organisme privé qui devait récolter « l’écotaxe ».

Sur les moyens pour la justice prud’homale, pour reprendre la citation de Francisco de Quevedo, écrivain espagnol du XVIIe siècle : n’oubliez pas que « c’est parce que la justice est chose précieuse qu’elle doit coûter cher ». Or la politique en la matière nous laisse chaque jour découvrir que l’état ne donne pas les moyens nécessaires pour assurer un bon fonctionnement de notre justice.

Pas de trève estivale dans la casse du droit du travail !!!!

Il y aurait trop d’abstentions : certes elle est passée de 37 % en 1979 à 74,5 % en 2008. Oui, mais on est passé à 5 millions de chômeurs, les grands médias boycottent tous débats sur ce sujet, les listes sont erronées et incomplètes, le patronat a largement saboté, la chasse au sorcières antisyndicale s’est démultipliée. Tiens : les salariés des petites entreprises (97 % ont moins de 50 soit 8 millions de salariés) ont le « droit » de quitter leur travail pour aller voter sans perdre de salaire…mais les patrons écrasent ce droit ! Décidons que, une fois tous les 5 ans, le jour du vote sera férié et le taux de participation augmentera ! Améliorez l’information et les salariés immigrés – qui ont le droit de voter dans ce scrutin national pour élire les juges de la République – y participeront fièrement…

Aux Prud’hommes, 4,5 millions de salariés, c’est énorme, venaient voter pour leurs syndicats et donnaient une majorité (comme les élections des TPE) pour la CGT et FO, avec 33,56 % des voix pour la CGT et 15,68 % pour FO, la CFDT obtenant 21,67 %.

A l’avenir, les juges prud’homaux salariés ne seraient plus élus mais « désignés » – loin des salariés – en fonction du « poids » de chaque syndicat. Depuis mars 2013, ce « poids » des syndicats est établi en agglomérant les résultats des élections d’entreprises CE et DP au niveau des branches. Mais ces votes sont douteux, étalés sur 4 ans, transmis par les DRH avec plein d’erreurs et collationnés par les technocrates du ministre du travail ! Une opacité de plus.

Avec ce nouveau mode de scrutin par entreprise, la CGT ne nommera plus que 26,77 % des juges prud’homaux, la CFDT 26 %, FO 15,94 % ! La CFTC monterait à 9,30 %, la CFE-CGC à 9,43 % ! L’UNSA 4,56 % et Solidaires (SUD) 3,47 % sont éliminés. Soit un renversement de la « majorité » pour CFDT-CGC-CFTC.

Pas de trève estivale dans la casse du droit du travail !!!!

Côté patronal, le Medef est un groupuscule électoral : il refuse donc toute élection de représentativité car l’Union professionnelle artisanale (UPA) forte de ses 1,3 million d’entreprises adhérentes, deviendrait la première organisation, devant la CGPME et…le Medef.

Après avoir supprimé les élections, seul lien direct avec les salariés, il sera plus facile de supprimer les prud’hommes – comme le réclame, in fine, le Medef.

Pas de trève estivale dans la casse du droit du travail !!!!
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La CGT saisit le Conseil d’État

30 Juillet 2014 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Actions sur tous les fronts
contre l’accord Unedic

"Le bureau confédéral du 28 juillet a décidé de saisir le conseil d’état pour un « recours en excès de pouvoir » en annulation de la convention d’assurance chômage du 14 mai 2014", a annoncé Eric Aubin, dirigeant de la CGT lors d’une conférence de presse. Il était entouré à cette occasion de Denis Gravouil, secrétaire général de la fédération CGT du spectacle et d"André Fadda, dirigeant de l’Union Syndicale CGT de l’Intérim.

Cette nouvelle action juridique est distincte de celle engagée en référé devant le TGI pour demander la suspension, puis l’annulation du texte. Après une première audience, la justice a refusé, le 11 juillet, de suspendre l’application de la convention, renvoyant à une audience sur le fond le 30 septembre. Mais le TGI a donné tort aux signataires du texte, en se déclarant compétent et en renvoyant l’affaire sur le fond, il relève également les objectifs de la CGT de bien défendre les droits des demandeurs d’emploi. Une nouvelle audience, cette fois sur le fond aura donc lieu le 30 septembre.

Le dossier de la CGT est "solide", a estimé Eric Aubin, "nous irons donc à l’audience sur le fond le 30 septembre confiants".
Mais au-delà des recours juridiques, la lutte continue contre cet accord injuste qui fait payer aux demandeurs d’emploi le déficit du régime d’assurance chômage plombé par l’abus des contrats précaires qui représentent 51% des entrées à Pôle Emploi, par le recours massif aux ruptures conventionnelles pour se débarrasser des seniors, notamment. Rappelons qu’à l’occasion de ces négociations, le patronat a refusé de mettre le moindre centime sur la table. Tout comme d’ailleurs, il a refusé de discuter des propositions que la CGT a faites pour :

A l’occasion de ce point de presse, Eric Aubin a contesté avec force l’idée selon laquelle la CGT n’aurait fait aucune proposition lors de ces négociations se bornant à contester. Il a en effet rappelé que la CGT avait mis sur la table un projet d’accord balayé d’un revers de main par le MEDEF.

Denis Gravouil a fait le point des actions revendicatives des professionnels du spectacle qui se sont déroulées sous diverses formes et vont continuer tout l’été, alors que les premières réunions de concertation ont eu lieu : "nous entretenons la mobilisation car nous n’avons aucune garantie de résultats, en dehors des objectifs assignés par la lettre de mission de Manuel Valls au trio de médiateurs. [...] Nous faisons courir un préavis de grève tout l’été, plusieurs temps forts ont été très suivis, le 4 et le 12 juillet en Avignon , avec une manifestation de près de 3000 personnes le 12, le 24 Chalon-sur-Saône a pris le relais avec là encore une très belle manifestation de 3000 personnes. Et les débats , les prises de paroles avant ou après spectacle sont très nombreuses, les élus sont interpelés, les membres du gouvernement rappelés à leurs responsabilités", a indiqué Denis Gravouil. Le gouvernement a donc dû céder devant notre mobilisation mais n’a pas refusé d’agréer un texte qu’il juge pourtant issu d’un mauvais accord. "

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Les structures de la C.G.T., toute une histoire ......

30 Juillet 2014 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

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Fermeture pour les vacances .....

29 Juillet 2014 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Fermeture pour les vacances .....

L’Union Locale CGT d’Alès informe les syndiqués CGT, mais aussi les salariés du bassin alésien que ses bureaux seront fermés pendant la période du 4 au 18 août.

A bientôt dans la rue et dans les luttes

Le Bureau de l’UL CGT

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Dégats collatéraux de la réforme ferroviaire ............

26 Juillet 2014 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Dégats collatéraux de la réforme ferroviaire ............

Une semaine après l’accident ferroviaire survenu entre un TER et un TGV à DENGUIN le 17 juillet dernier, les éléments de l’enquête interne diligentée par la SNCF en notre possession font état d’une défaillance technique avérée.

Au cours d’une enquête réalisée hier en présence d’experts et du juge d’instruction, les essayeurs ont constaté des installations défaillantes (fils dénudés entrainant réalimentation). Les mesures effectuées ont reproduit les dérangements contraires à la sécurité observés par les acteurs le jour de l’accident.

Toute erreur humaine est donc exclue

Cet accident met cependant une nouvelle fois en lumière une politique de maintenance des infrastructures ferroviaires en total décalage avec les exigences de sécurité requises pour le système ferroviaire.

Pour la fédération CGT des cheminots, il est inadmissible d’attendre d’être confrontés à un accident dramatique pour lancer des opérations de maintenance spectaculaires.

Dégats collatéraux de la réforme ferroviaire ............

Il est surtout urgent de revoir la politique de maintenance des infrastructures, de prendre toutes les dispositions permettant une surveillance quotidienne des installations ferroviaires.

Les réorganisations opérées ces dernières années, les économies drastiques réalisées sur l’appareil de production, en premier sur l’emploi et la formation professionnelle, le développement de la sous-traitance pour servir la politique « business » de la Direction de la SNCF, ont des conséquences dramatiques que personne ne peut plus nier.

La réforme du ferroviaire adoptée au Parlement le 22 juillet 2014 encourage malheureusement la poursuite et l’accélération de cette politique.

Dégats collatéraux de la réforme ferroviaire ............
Dégats collatéraux de la réforme ferroviaire ............
Dégats collatéraux de la réforme ferroviaire ............
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Les retraites, la nouvelle cible de la Cour des Comptes !

26 Juillet 2014 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Les retraites, la nouvelle cible de la Cour des Comptes !

COUR DES COMPTES OU COMPTE A DORMIR DEBOUT

Le Président de la Cour des Comptes nous indique qu’il pourrait manquer jusqu'à 6 milliards d'euros de recettes fiscales cette année pour atteindre l'objectif de réduction du déficit public et que cette « spirale sans fin » ne saurait perdurer et que c’est en « pesant sur la dépense que le retour à l’équilibre sera atteint ».

Drapé de son indépendance magistrale, il disperse sa croisade aux quatre coins des médias. Il faut réduire la dépense publique, voilà en bloc et en détail le seul message que cet appointé des conseils d’administration du MEDEF a à raconter. Les retraites, les prestations familiales, le statut des agents d’EDF et maintenant celui des Agents de la SNCF…. Tout y passe.

Mais de quoi il se mêle ce Migaud ! Voilà un pèlerin rémunéré à hauteur de 9 200 € par mois qui s’érige en censeur du juste, du bien, des choix à faire au lieu d'une évaluation objective des comptes et des règles.

Qu'il s'occupe plutôt de conseiller au Gouvernement de lutter massivement contre les évasions fiscales (590 milliards d'euros dont 220 milliards appartenant aux Français les plus riches le reste étant le fait d'entreprises) les exonérations de cotisations inefficaces sur l'emploi (50 Milliards par an) et les fraudes fiscales (80 Milliards d'euros par an) Là il y aurait vraiment de quoi récupérer de l'argent !

Les retraites, la nouvelle cible de la Cour des Comptes !

La Cour des Comptes considère que l'objectif de rattrapage des revenus des retraités par rapport aux actifs est atteint. Elle propose donc dans son dernier rapport une hausse de leur imposition.

Dans son dernier rapport sur la sécurité sociale, la Cour des comptes préconise de faire davantage participer…………………

les retraités à la solidarité nationale.

D'après la Cour des comptes, les différentes niches fiscales et sociales qui s'appliquent aux retraités représenteraient un manque à gagner de 12 milliards d'euros

pour l'État et la sécurité sociale.

Les retraites, la nouvelle cible de la Cour des Comptes !
Les retraites, la nouvelle cible de la Cour des Comptes !

Selon le Président de la Cour Didier Migaud , « les retraités sont dans une situation financière plus favorable que les actifs, notamment les jeunes.. Et l'objectif de ces avantages, qui était de réduire l'écart avec les actifs, est atteint. »

Revue des mesures préconisées par la Cour des comptes :

- Supprimer progressivement l'abattement de 10% *alors qu'ils n'ont plus de frais professionnels (gain de 2,7 milliards d'euros).

- Supprimer progressivement l'exonération des majorations de pensions pour les parents de 3 enfants (gain de 800 millions d'euros).

- Aligner le taux de CSG appliqué aux pensions de retraite sur celui des actifs. Ce qui soumettrait les 7,9 millions (49%) de retraités aujourd'hui assujettis à une CSG de 6,6% à un taux de 7,5% (gain de 1,2 milliard d'euros).

Autre injustice, on a plus de patrimoine à 70 ans qu'à 30 ans.... c'est dingue non ?

Les retraites, la nouvelle cible de la Cour des Comptes !

C'est vrai aussi que les honteux retraités qui ont connu l'époque de travailler plus pour gagner plus, (48h hebdo et 3 puis 4 semaines de congés) et préparé leur retraite en économisant, sont has been en regard des 35h , 5 semaines de congés et RTT.

Mais c'est vrai aussi qu'il faut éviter de parler :

·* Des sénateurs

·* Des députés qui ont la retraite, à vie, après 2 mandats (10 ans)

·* Des ministres qui ont la retraite, à vie, après 8 mois de ministère

* Des députés européens qui ne paient pas un centime de CSG

* des actionnaires surtout qui ont vu leurs revenus « exploser » ces dernières années (43 MILLIARDS DE DIVIDENDES ONT ÉTÉ VERSÉS en 2013) malgré la crise (dont ils sont responsables en ponctionnant les bénéfices plutôt que de les réinvestir).

Ne parlons pas non plus……… ……des Présidents de la République en retraite Chirac, Sarkozy et bientôt un troisième : Hollande. Ex : Sarko coûte environ 1 500 000 € à la nation chaque année (chauffeurs, retraite, gardes du corps, personnels, voyages, etc., etc…)

Et que dire de l’Ex Future Femme de Hollande qui a coûté plus de 480 000 € aux contribuables….. ……

Les retraites, la nouvelle cible de la Cour des Comptes !
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Saisonnier

25 Juillet 2014 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Saisonnier
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Réactif n°73

25 Juillet 2014 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Réactif n°73
Réactif n°73
Réactif n°73
Réactif n°73
Réactif n°73
Réactif n°73
Réactif n°73
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La casse du service public ferroviaire est votée......

25 Juillet 2014 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Ligne Alès-Bessèges

Ligne Alès-Bessèges

La casse du service public ferroviaire est votée......

Après avoir autorisé la circulation sur nos routes des 44 tonnes, accéléré la montée en charge des cars longue distance, affaiblit le pavillon maritime français… le Gouvernement vient de faire adopter en procédure d’urgence la loi portant réforme du ferroviaire.

Co-rédigée par le Président de la SNCF et le Gouvernement, amendée en périphérie par les parlements sans en changer ni le fond, ni le sens, cette loi n’est qu’une réforme de la gouvernance du système qui vise à faire entrer au forceps le service public SNCF dans une concurrence effrénée et destructrice.

Outre la structuration d’un système éclaté en trois établissements publics (EPIC), qui fait dire à l’ultralibéral commissaire européen aux transports, SIM KALLAS, que la réforme ferroviaire française va dans la bonne direction (sous-entendu, c’est une bonne première étape vers l’éclatement total du système), les questions de l’endettement du système et de son financement demeurent centrales.

En refusant de les traiter sur le fond, comme l’y autorise la législation européenne, le Gouvernement et la direction de la SNCF ont choisi délibérément de faire assumer leur réforme aux usagers, aux cheminots et à l’environnement plutôt que d’assumer leurs responsabilités.

Pourtant, au regard des dizaines de milliards d’euros accordés au patronat à chaque claquement de doigts, on peut constater que l’argent existe.

Cet argent de l’impôt donc de la solidarité nationale doit servir l’intérêt général.

Le développement du service public SNCF est un enjeu d’intérêt général majeur pour répondre aux besoins croissants de transports ferroviaires de voyageurs et de marchandises.

La Fédération CGT des cheminots ne laissera pas celles et ceux qui ont milité pour cette réforme concrétiser jusqu’au bout leurs ambitions d’éclatement du service public SNCF et de détérioration des conditions sociales des cheminots.

Elle continuera d’informer et d’interpeller les usagers et la population sur les méfaits de la réforme adoptée hier soir.

La casse du service public ferroviaire est votée......
La casse du service public ferroviaire est votée......
La casse du service public ferroviaire est votée......

Une bataille s’achève peut-être, mais le combat ne fait que débuter ....

La casse du service public ferroviaire est votée......
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Jaurès, réveille toi ........

23 Juillet 2014 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

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