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Le blog des privés d'emploi  cgt ales

Rassemblement samedi 30 janvier 2016

29 Janvier 2016 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Rassemblement samedi 30 janvier 2016

Sortir de l'état d'urgence

Les organisations signataires de l'appel national "pour nous c'est définitivement non" soutenues par des citoyens solidaires de l'appel appellent les Alésiens et Alésiennes à se rassembler ( avec banderoles,panneaux etc..)

Samedi 30 janvier 20

à 10h30 place de l'abbaye

pour dénoncer les mesures gravissimes contre la démocratie, déjà en place ou que le gouvernement projette d'appliquer.

Le gouvernement doit impérativement

  • renoncer à une réforme constitutionnelle dont le contenu est inacceptable,
  • lever l’état d’urgence ; abandonner toute déchéance de nationalité,
  • rétablir, sans délai, le droit plein et entier de manifester,
  • cesser les perquisitions et les assignations à résidence arbitraires,
  • agir dans le cadre de procédures judiciaires,
  • assumer son rôle de garant de la défense des droits et des libertés publiques ,

Les organisations signataires sont :ACAT, AFPS alès , Amnesty International, Apti, Attac , FSU, La Cimade, Emancip'action, LDH Gard (Alès, Nîmes, Uzès – Ste. Anastasie), , RESF, Trait d'union, Union Syndicale Solidaires 30, UL CGT alès , UJFP, USP . avec le soutien des partis politiques :Alternative Libertaire, EELV, Ensemble!, Nouvelle Donne, NGS, NPA, PCF, PG.

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27 Janvier 2016 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

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Emission du 08 janvier 2016 sur RGO

27 Janvier 2016 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Emission du 08 janvier 2016 sur RGO
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GRÈVE “Les fonctionnaires ne sont pas des nantis!” (Objectif Gard)

27 Janvier 2016 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

FO, CGT, SNUIPP-FSU et Sud dans les rues d'Alès ce matin. Eloïse Levesque/Objectif Gard

FO, CGT, SNUIPP-FSU et Sud dans les rues d'Alès ce matin. Eloïse Levesque/Objectif Gard

Journée de mobilisation tous azimuts ce mardi en France. Tandis que les taxis bloquent la capitale, les défenseurs de la fonction publique sont descendus dans les rues de l'Hexagone pour défendre les conditions de travail et les salaires des fonctionnaires.

A Alès, ils étaient entre 250 et 300 syndicats et fonctionnaires devant la sous-préfecture à 10h30 ce matin. Objectif : mettre la pression sur le gouvernement, à quelques semaines des prochaines négociations de salaire des agents de la fonction publique. "Le point d'indice est gelé depuis 2010, et pendant ce temps, les prélèvements augmentent. Notre pouvoir d'achat a clairement diminué", assure Thierry Olivier, militant SNUipp-FSU et directeur de l'école du quartier des Près-St-Jean. L'établissement, comme de nombreux autres dans le département, est fermé toute la journée.

"Les fonctionnaires ne sont pas des nantis", renchérit Tania Pasquelin, secrétaire adjointe FO à l'hôpital d'Alès, "le manque de personnel, la mauvaise nourriture, on a des raisons de protester !" La militante va jusqu'à affirmer que l’État d'urgence décrété par le gouvernement est un prétexte pour faire taire les mouvements sociaux.

Premier coup réussi en 2016 pour les manifestants de Nîmes (Photo Anthony Maurin) : ObjectifGard)

Premier coup réussi en 2016 pour les manifestants de Nîmes (Photo Anthony Maurin) : ObjectifGard)

A Nîmes aussi les manifestants battaient le pavé. Entre 800 et 900 personnes entonnaient les chansons de Michel Delpech, s'égosillaient sur les slogans qui s'opposaient aux réformes en cours et préparaient leurs cartouches pour une année sans élections. "Même s'il n'y a pas de scrutin décisif en 2016, nous voulons faire monter la pression et dire au gouvernement que nous sommes encore là, dans la rue! Il faut que les candidats aux différentes primaires comprennent que nous ne lâcherons rien!" brosse rapidement un professeur des écoles en grève mais à 2 ans de la retraite.

"En Allemagne, les salaires, pour les mêmes fonctions, sont quasi doublés quand on est professeur... Mais en France, tout va mal, nous perdons nos acquis, on nous demande de faire des efforts depuis des années mais la situation ne s'améliore pas alors, on descend dans la rue!" ajoute Sylvie, militante de la FSU. La personnalité la plus critiquée et sur lesquelles portait le plus grand nombre de slogans et d'affiches, n'était autre que Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Éducation Nationale qui est en train de réformer le système à sa manière.

De la Maison Carrée à la Préfecture, la manifestation empruntait le boulevard Victor Hugo en travaux. Le cortège n'était donc que sur une voie.

Eloïse Levesque & Anthony Maurin

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ALES : Rassemblement du 26 janvier 2016

27 Janvier 2016 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

ALES : Rassemblement du 26 janvier 2016
ALES : Rassemblement du 26 janvier 2016
ALES : Rassemblement du 26 janvier 2016
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Rassemblement 27 janvier 2016 à 18h Sous-préfecture Alès à l'appel du Comité de défense des Services Publics des Hautes Cévennes

25 Janvier 2016 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Rassemblement 27 janvier 2016 à 18h Sous-préfecture Alès à l'appel du Comité de défense des Services Publics des Hautes Cévennes
Rassemblement 27 janvier 2016 à 18h Sous-préfecture Alès à l'appel du Comité de défense des Services Publics des Hautes Cévennes
Les organisateurs de la rencontre, les participantsLes organisateurs de la rencontre, les participants

Les organisateurs de la rencontre, les participants

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Midi Libre Montpellier : ERDF

25 Janvier 2016 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Midi Libre Montpellier : ERDF
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25 Janvier 2016 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

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Rentrée solennelle 2016 du CPH d'Alès

22 Janvier 2016 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

photo Alain Laurens (Marseillaise)

photo Alain Laurens (Marseillaise)

Monsieur le Premier Président, Monsieur le Procureur Général,

Madame la Présidente du Tribunal de Grande Instance, Monsieur le Procureur de la République,

Madame la Juge départitrice,

Mesdames et Messieurs les Conseillers Prud’hommes,

Mesdames et Messieurs en vos grades et qualités,

Mesdames et Messieurs,

Sous prétexte de réduire nos délais de rendus de jugement la loi du 06/08/2015 a profondément modifié notre juridiction. Cette réforme est une mauvaise réforme fondée sur des mauvais arguments et menée de la plus mauvaise des manières : n’attendez de moi ni colère, ni résignation, ni mépris pour ceux qui ont trouvé utile de mobiliser à deux reprises l’arme parlementaire des faibles : l’article 49-3 plutôt que d’affronter un débat législatif sincère afin de modifier des règles de droit du travail et les règles de fonctionnement de notre juridiction.

A la lucidité, dont René Char disait qu’elle était la blessure la plus proche du soleil, nous devons simplement de dire que les 23 millions de salariés n’ont pas pesé bien lourds face à des enjeux dont la compréhension, je vous l’avoue, m’échappe. J’imagine que le précariat, 3.2 millions de salariés, a d’autant moins compté dans la réforme.

Mesdames et Messieurs,

Mon inquiétude est grande de voir se profiler la négation même de l’institution prud’homale : une justice paritaire, proche, gratuite et donc facile d’accès. La voie ouverte par la réforme de contourner l’impérium du juge est bien dangereuse : les conventions de procédure participative en matière de droit du travail seront-elles loyalement exécutées et la partie la plus faible, la partie salariée, aura-t-elle les moyens d’être respecté dans la plénitude de tous ses droits ?

Qu’il me soit également permis de m’interroger sur la place accordée au juge professionnel dans cette nouvelle organisation : l’une des trois formations de bureau de conciliation (trois formations à la place d’une, c’est une simplification…) impose la présence du juge départiteur. Il faut ici que nous partagions quelques interrogations :

  • Quels moyens supplémentaires seront accordés aux magistrats professionnels afin de pouvoir et de manière diligente assurer ces audiences supplémentaires ?
  • Quels moyens d’analyse juridique pourrait exister autre que l’écoute d’une affaire, l’analyse des pièces, la construction d’un délibéré afin de rendre une décision équitable ? En d’autres termes comment une formation pourrait décider que « (…) la nature du litige justifie le renvoi (…) » devant la formation présidée par le magistrat départiteur ? c’est à la fois incongru et absurde ! A moins que l’on ne veuille écarter le paritarisme de certaines affaires.

Le paritarisme justement parlons-en : je l’avais dit déjà l’an dernier. Les conseils de prud’hommes restent de lieu de dialogue social autour de la question la plus sensible de la relation salarié-employeur : celle de la bonne ou de la mauvaise exécution du contrat de travail. Le paritarisme n’emporte nullement l’obligation de neutralité : il emporte une obligation d’impartialité ! Or cette impartialité est produite par la confrontation d’analyse juridique issues des collèges salariés et employeurs et avec, cela est vrai, une vision du monde parfois différente. Cela s’appelle du droit positif.

Je le dis avec toute la solennité possible : c’est bien ce paritarisme qui permet une décision équitable et qui évite l’écueil de la décision solitaire d’un seul individu aussi sincère soit-il…

Mesdames et Messieurs,

Je crois utile de vous donner quelques éléments sur la manière dont nos juridictions seront composées à compter du 01 janvier 2018. La suppression de notre élection -mais est-ce si surprenant lorsque nous sommes réformés par la voie de l’article 49-3 ? – est entérinée. Nous serons désignés pour des mandats de 4 ans sur des listes départementales ou la parité hommes/femmes devient une obligation que nous approuvons tous.

Monsieur le Premier Président, en l’état actuel des textes vous aurez à arbitrer un certain nombre de points avant transmission aux ministres du travail et de la justice pour nomination par arrêté interministériel. Mon attention est particulièrement attirée par l’introduction dans le projet de décret d’un « principe capacitaire » : celui-ci pose comme préalable qu’il faudra avoir travaillé deux ans sur une période de dix ans dans une branche professionnelle ressortant de la section à laquelle on postule. Si bien sûr de prime abord, ce critère parait souple, il n’en est pas moins inopportun : en effet les mutations du travail s’accélèrent, la mobilité professionnelle intra ou extra branche est une réalité. Dans ces conditions, comment avoir eu l’idée saugrenue d’imposer ce type de critère ?

Mesdames et Messieurs, je ne m’attarderai pas sur le renforcement des règles déontologiques qui pèsent sur les conseillers. Mon exigence sur ces questions est connue de tous, elle m’est parfois reprochée au sein même du collège salarié. Mais ces exigences doivent pouvoir coexister avec nos engagements syndicaux… Je souhaite que notre liberté de parole, nos prises de positions publiques ne soient pas entravées par le nouveau contexte réglementaire…

L’année 2017 verra une réforme annoncée comme majeure du droit du travail. Dans ce contexte il est bon de rappeler que la fonction première du droit du travail est de protéger les salariés parce que la relation de subordination constitutive de la relation de travail affaibli nécessairement la partie salariée.

Il y aurait un risque incommensurable à renoncer à ce qui fait la force de notre modèle social : le respect de la hiérarchie des normes permettant l’existence d’un ordre public social. Si les négociations d’entreprises prennent le pas sur la loi commune, alors nous allons vers un droit du travail éclaté, morcelé, individualisé et c’est à la porte ouverte à une conflictualité grandissante au sein des entreprises.

Mesdames et Messieurs les Conseillers des deux collèges,

Je tiens à vous renouveler toute ma confiance et vous assurer du profond respect que j’ai pour votre investissement dans notre juridiction. J’aurai apprécié que ce respect vous soit témoigné lors de l’inauguration du Palais de Justice. Il n’en a rien été. Je dis ici mon très vif mécontentement que vous n’ayez pas été invités à cette occasion. Aucune excuse matérielle ne peut justifier le dédain dont vous avez été la cible.

Monsieur le Vice-Président Corbière,

Votre investissement est toujours aussi conséquent dans la vie de la juridiction et je vous en remercie chaleureusement.

Madame la Greffière et Mesdames les fonctionnaires,

Votre compétence inégalable est une ressource dont certains voudrez nous priver. Je vous assure que la qualité de votre travail est telle que je ne saurai m’en passer pour l’année 2017 et je le souhaite pour les années à venir. Je ne confonds pas mutualisation et travail en commun. Notre travail en commun continuera avec les juridictions d’Instance et de Grande Instance dans les conditions actuellement négociées. « Le propre de l’unité c’est d’exclure » disait Bossuet : alors je n’exclurai pas en préservant l’autonomie de la juridiction dans toutes ses composantes.

Mesdames et Messieurs,

Bien évidemment je ne saurai conclure ces quelques mots sans une pensée à pour les victimes des tragiques attentats du 13 novembre 2015. Après la tragédie de Charlie-Hebdo, c’est une nouvelle épreuve que doit traverser la société française. Seuls le sang-froid, la dignité et la mémoire de notre histoire nous permettra de surmonter ces épreuves.

Mesdames et Messieurs,

L’année judiciaire 2016 du Conseil de Prud’hommes d’Alès est ouverte.

L’audience est levée. Je vous remercie.

William Malavelle Président du Conseil des Prud'hommes d'Alès 2016

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Rentrée solennelle du CPH d'Alès

22 Janvier 2016 , Rédigé par Privés d'emploi Alès

Rentrée solennelle du CPH d'Alès
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