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Le blog des privés d'emploi  cgt ales

Collectif de soutien aux précaires : courrier....

29 Octobre 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #réactions

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PLUS DE 600 PERSONNES SANS SOLUTION D’HEBERGEMENT CHAQUE JOUR AU 115,UNE SITUATION CATASTROPHIQUE !

29 Octobre 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #info

PLUS DE 600 PERSONNES SANS SOLUTION...

Réseau Nvo 29 octobre 14:32
PLUS DE 600 PERSONNES SANS SOLUTION D’HEBERGEMENT CHAQUE JOUR AU 115,UNE SITUATION CATASTROPHIQUE !

Communiqué du Réseau des professionnels de l’urgence sociale - Contact : Baptiste Meneghin 06.88.48.39.24

Après un été chaotique rythmé par la chasse aux squats de terrain ou de bâtiments, et 350 personnes se voyant refuser l’accès à l’hébergement d’urgence faute de places, ce mois d’octobre connaît une situation de crise catastrophique et inédite dans le secteur de l’hébergement. En effet, la semaine dernière, le 115 a vu le nombre de personnes sans solution exploser et atteindre des niveaux jamais enregistrés depuis sa création !
Plus de 600 personnes laissées sur le trottoir chaque soir, c’est inacceptable !
Nous ne pouvons accepter de laisser plus de 600 personnes appeler chaque jour le 115 pour finalement dormir dans la rue. Les annonces faites par la Préfecture, à l’occasion de la présentation du plan froid (250 places supplémentaires pour le mois de novembre), sont ridiculement insuffisantes. Nous alerterons les autorités locales et nationales sur cette situation intolérable. Si une réaction rapide n’est pas apportée, nous professionnels de l’urgence sociale, ne trouveront aucun sens à continuer notre travail dans un contexte aussi maltraitant pour les personnes sans abri.
Comment supporter qu’une personne SDF en vienne à appeler la police afin d’être conduite en prison par crainte de vivre une nouvelle nuit à la rue ? Comment tolérer de voir les personnes que nous accompagnons s’affaiblir physiquement et psychiquement jusqu’à ne plus être en mesure de se projeter dans un ailleurs que la rue ?
Des solutions d’hébergement existent, elles sont prêtes mais le dispositif hivernal est prévu pour « monter progressivement en puissance » explique la préfecture… en dépit des annonces de Cécile Duflot quant aux efforts faits en termes d’adaptation aux besoins recensés. Madame la Ministre se moque-t-elle ouvertement des personnes sans abri ? Les services déconcentrés de l’Etat nient-ils la réalité et l’urgence ? Il est inacceptable de laisser souffrir et de maltraiter sciemment plus de 600 personnes qui n’attendent qu’un toit pour survivre, alors que des places peuvent être mobilisées. N’attendons pas le premier mort de froid à Lyon pour ouvrir en urgence les structures qui pourraient l’être dès aujourd’hui. Nous demandons donc :
  • - l’ouverture immédiate de toutes les places d’hébergement prévues pour la période hivernale ;
  • - la pérennisation de toute place d’hébergement ouverte pour faire face aux besoins qui explosent, conformément à la loi et aux déclarations de Cécile Duflot.
C’est parce que, jusqu’à présent, la question de l’hébergement a été gérée au thermomètre que la situation est aujourd’hui si dramatique. Ce « plan froid » doit être le dernier et c’est en ouvrant des places d’hébergement pérennes dès maintenant que l’on pourra enfin y travailler.

Réseau des professionnels de l’urgence sociale/reelengagementsdf@gmail.com
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Questionnaire anonyme pour les "sans domicile fixe" du territoire alésien

29 Octobre 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #pétitions

A l'initiative du Collectif Alésien de Soutien aux Précaires(CSP) soutenu par le Comité des privés d’emplois et précaires CGT d’Alès « Chômeurs rebelles », la Confédération nationale du logement (CNL), le collectif d’action contre le chômage et la précarité, l'Union locale CGT Alès, l’Union locale Solidaires Alès, la Confédération Nationale du travail (CNT Sitac), la LDH (Ligue des droits de l’Homme),

 

Des jeunes SDF souhaitent améliorer leurs conditions de vie. Avec ce collectif, ils se fixent des objectifs afin de sortir de la précarité. Ils entendent être à l'écoute de leurs camarades pour comprendre quels sont leurs besoins de logement, de santé, d'hygiène, d'activités.

 

Questionnaire anonyme

pour les « sans domicile fixe »du territoire alésien (octobre 2012)

 

 

 

Qui êtes vous ?

 

  • Une femme                                                
  • Un homme                                                   
  • Votre âge:

 

 

  • Depuis combien de temps êtes-vous dans ce mode de vie

 

 

  • Vous vivez avec des animaux                    oui  non 

 

 

Actuellement vous vivez:

 

 

  • Dans un appartement      de temps en temps     en permanence  

 

  • En squat           de temps en temps      en permanence   

 

  • Dans la rue         de temps en temps      en permanence  

 

  • En camion/caravane       de temps en temps     en permanence   

 

  • Sous une tente         de temps en temps      en permanence   

 

  • Autres 

 

 

 

 

 

Outres les services déjà existants sur Alès organisés par plusieurs associations, vous auriez besoins :

 

  • d'une distribution alimentaire mieux adaptée          oui   non 
  • d'un endroit pour pouvoir cuisiner                oui non 
  • de services d'hygiène supplémentaires (bains/douches)        oui non 
  • de laverie                                                                                                    oui   non 
  • d’un service sanitaire et social                                                                  oui   non  

 

 

Commentaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Vos moyens de subsistances :

 

  • RSA 
  • Manche 
  • Activité artisanale 
  • Revente de matière recyclée
  • Autres 
  • Ne souhaite pas répondre 

 

Commentaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Votre façon de vivre

 

L’hiver  est là, et il va falloir trouver d’urgence des abris à tous ceux d’entre nous qui en ont besoin. Un lieu de vie, répondant aux besoins, géré collectivement et intégrant des hébergements, des coins cuisines, des douches, un service sanitaire et social…

 

  • Auriez-vous besoin de cet espace transitoire    
  • vous ne souhaitez pas vivre en collectivité.  

Commentaires

 

 

 

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Le changement, ce n'est pas dans dix ans...

29 Octobre 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Presse

Le_midi_libre_du_27_octobre.jpg

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Pôle emploi face aux litiges des trop-perçus

29 Octobre 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Presse

p-le emploi midi libre du 24 octobre 2012

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Jean-Louis a 59 ans. Chômeur depuis février 2009, il vit avec 525 € par mois. Aujourd'hui à bout, il sort de sa réserve pour témoigner...

21 Octobre 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Presse


«En un an, j'ai envoyé 852 demandes d'emploi. J'ai reçu 51 réponses, obtenu 28 entretiens pour décrocher au final 1 job d'un mois...»

Attablé dans ce qui lui sert à la fois de cuisine, de bureau, de pièce à survivre, Jean-Louis Dubois, un Ariégeois de 59 ans, feuillette ce fameux cahier d'écolier dans lequel il a tout consigné avec la méticulosité et l'écriture d'un premier de la classe. Ses douze inscriptions dans des agences d'intérim, ses 10 inscriptions dans des boîtes de gardiennage, des pompes funèbres. Et puis, noir sur blanc, il a noté toutes ses demandes aux employeurs potentiels qui ne condescendent que rarement à lui répondre. Noté les visites aux secrétaires à la bêtise hautaine, méprisantes souvent, véritables pare-feu qui, lorsqu'elles ne vous signifient pas d'aller voir ailleurs, jettent négligemment votre CV comme s'il s'agissait d'un papier gras en bout de bureau ou vous raccrochent au nez comme on vous foutrait une main en pleine gueule.

À première vue comme ça, Jean-Louis est un type normal, simple, posé, à la politesse des humbles et le salut toujours amical. Un type en apparence sans histoire, et pourtant. Jean-Louis est un AZF social à lui tout seul. Un à un, les fils de son parachute social ont lâché sans qu'il ait le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait. Un licenciement chez Tecknal à Toulouse en octobre 2005 d'abord et c'est le début de la chute vertigineuse, pas de celle dont on fait un record et la une des journaux. Pas de boulot, et c'est le fil du ménage qui lui pète à la gueule et sa vie de couple qui part en torche, puis la banque qui lève la herse de l'interdiction bancaire, EDF qui coupe le compteur et les dernières lueurs d'espoir. Sans compter les amis qui tournent les talons, la famille qui prend ses distances et les huissiers qui eux, ne vous lâchent plus. Les impayés de loyer qui s'accumulent et la rue pour seule perspective d'avenir.

Mais Jean-Louis n'est pas de ceux qui font le siège des bureaux de l'assistance sociale. Lui, ne veut pas faire l'aumône d'une aide palliative. Lui, c'est un job qu'il revendique pour se sortir de ce merdier sans nom. Lui qui a commencé à travailler à l'âge de 16 ans parce que son père lui a appris «la valeur du travail pour être un homme digne et debout», la fameuse «méritocratie»... «J'ai fait 27 métiers dans ma vie. Avant, on vous aurait dit "vous êtes sacrément compétent, Monsieur !" Aujourd'hui, on vous traite carrément d'instable ! Mais je ne veux pas faire de bruit, car j'espère dans le lendemain. Je veux travailler. Le travail c'est un socle. Mais je n'attends pas, j'ai demandé partout, même là où les gens ne veulent pas faire. Je force les portes parfois. Je combats jusqu'à l'extrême limite de mes forces !» témoigne avec dignité Jean-Louis.

La «limite de ses forces», c'est 17 kg perdus en 6 mois, 144 euros par mois pour se nourrir. «Des fois, je passe 5 jours sans manger» témoigne-t-il, mal à l'aise car sa pudeur en souffre, avant de se reprendre : «Je suis un petit dans ce pays mais mon but c'est de trouver du travail… c'est ce qui me sauverait.» Enfant de Pamiers, Jean-Louis se souvient de son enfance et se souriant à lui même évoque ses amis sur le banc de l'école qui aujourd'hui sont pour certains, élus à la Ville. «Je connais du monde mais je n'ai jamais osé en parlé… Des fois, y'a des gens que tu croises dans la rue la tête basse… Ils hurlent en silence.»

(Source : La Dépêche du Midi)

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10e Manifestation de lutte

8 Octobre 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Manifestations

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La revalorisation des prestations sociales

8 Octobre 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Presse

Les prestations familiales seront revalorisées en avril 2013, et non en janvier comme c'est le cas d'habitude. Les retraites devraient progresser de 2 % à la même date.

Les prestations familiales ne seront pas revalorisées avant le 1 er avril en 2013

Les 30 millions de personnes qui touchent des prestations familiales ou des aides au logement devront attendre le printemps pour les voir progresser. La revalorisation interviendra le 1 er avril 2013, et non le 1 er janvier comme c'était le cas d'habitude. Allocations familiales, prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) ou encore aide personnalisée au logement, toutes ces prestations étaient traditionnellement revalorisées en janvier. L'an dernier, le gouvernement Fillon a décidé de décaler cette hausse de trois mois, au 1 er avril, et de ne pas les revaloriser du même montant que l'inflation, ce qui a permis de réduire les dépenses de 400 millions d'euros dans le cadre du plan de rigueur.

Décalage entériné

Arrivée au pouvoir, la gauche ne va pas corriger ce décalage de trois mois, qui ne sera donc jamais rattrapé. Elle n'avait d'ailleurs jamais promis le contraire - cela aurait représenté une dépense supplémentaire -, et ce n'est donc pas vraiment une surprise. « Ces trois mois sont définitivement perdus, les prestations seront dorénavant relevées en avril tous les ans », constate Jean-Louis Deroussen, le président (CFTC) de la Caisse nationale d'allocations familiales.

L'ampleur exacte de la revalorisation n'est pas encore connue, mais elle devrait suivre, comme c'est la règle, le taux d'inflation. A ce stade, le gouvernement table sur une hausse des prix hors tabac de 1,75 % l'an prochain. Mais il faudra corriger ce chiffre du taux d'inflation effectivement constaté pour 2012 -il sera connu en mars, quelques jours avant la revalorisation. En l'absence de révision de l'inflation 2012, le gouvernement calcule que la revalorisation des prestations sera de 1,75 % au 1 er avril, ce qui équivaudra à une hausse de 1,6 % en moyenne sur l'année, apprend-on dans le rapport de la Commission des comptes de la Sécurité sociale, publié lundi.

Les pensions des 15 millions de retraités, tous régimes confondus, seront augmentées le 1 er avril, elles aussi, comme c'est le cas depuis 2008. Le gouvernement a construit le budget de la Sécurité sociale pour 2013 en tenant compte d'une hausse de 2 %. Un taux un peu plus élevé que pour les allocations familiales, car la précédente revalorisation des pensions (avril 2012) a été insuffisante au vu de l'évolution des prix.

V. C.

 

Le plafond de la Sécu relevé de 1,8 %
Le plafond de la Sécurité sociale passera à 37.032 euros le 1er janvier prochain, soit 3.086 euros par mois. Cela représente une hausse de 1,8 % par rapport à 2012, plus modérée que les années précédentes. La progression est liée à l'évolution du salaire moyen par tête.
Le niveau du plafond de la Sécurité sociale est en particulier déterminant pour le calcul des cotisations sociales : certaines d'entre elles varient au-delà d'un certain nombre de plafonds.
Écrit par Vincent COLLEN
Chef de service adjoint
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Moi Carole, mise à la porte et à la rue par Pôle Emploi.....

4 Octobre 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Presse

Où quand Pôle Emploi fait à ses employés exactement le contraire de ce qu’il est censé faire...

Celle que nous appellerons Carole avait vécu les galères qu'on peut connaître quand on a été placée dès la naissance dans un foyer de bonnes sœurs qui vous apprennent la vie à coups de claques destinées à assurer votre salut. Carole s’est donc construite à partir de ça. Aujourd’hui la quarantaine, elle parle :

«Pendant des années, j’ai eu peur de l’école. Je croyais que les sœurs m’y emmenaient pour m’abandonner. Alors moi je résistais, je refusais d’apprendre. Ce n’est que plus tard que j’ai compris le rôle de l’école et l’importance d’étudier. Sans formation, j’ai fait plein de boulots tout en essayant de rattraper le retard scolaire. Puis, à 37 ans j’ai décidé de passer mon bac. J’ai réussi l’examen d’entrée à la formation en bac professionnel de secrétariat comptabilité. C’était dur, mais je me suis accrochée.

Au cours de cette formation était prévu un stage en entreprise. J’ai fait le mien à Pôle Emploi. A l’issue de celui-ci, alors que je devais reprendre le chemin du centre de formation, la direction de Pôle Emploi m’a convaincue d’abandonner ma formation en me faisant miroiter une embauche en CDI et en me disant que je pourrais passer mon bac plus tard, dans le cadre de la formation continue. La direction de Pôle Emploi a même écrit (j’ai gardé la lettre) à mon centre de formation en ce sens.»

En fait de CDI, Carole va faire huit CDD de octobre 2009 à février 2012 où elle se retrouve mise à la porte au bout de plus de deux ans de bons et loyaux services, à se décarcasser dans l’espoir de décrocher le CDI tant désiré.

D’explications, Carole n’en a d’autant moins eues que son poste n’a pas été supprimé et que son travail n’a pas été mis en cause. Bien au contraire, la directrice lui écrira que son travail est remarquable, qu’elle a fait preuve de sérieux et de motivation qui sont reconnus par ses collègues... Dans cette même lettre, la directrice lui explique que la loi lui interdit de faire signer un nouveau CDD à Carole avant huit mois… et lui en fait signer un nouveau quelques semaines après !!!

«Ils m’ont changé 3 fois de motif de CDD, la personne que je remplaçais n’a pas repris le travail, ils n’ont pas appliqué la carence, bref ils n’ont pas respecté la légalité sur plein de points. Lors de mon entretien de fin de contrat, le DRH a d’ailleurs reconnu que Pôle Emploi était "limite" (sic) avec mes CDD et mes carences. Il m’a aussi dit qu’il avait de bons retours de mes différents supérieurs hiérarchiques, que je faisais du bon travail, mais qu’ils ne pouvaient pas me garder...

Il avait peur qu’avec tout ça je les mette aux Prud’hommes. Il m’a proposé de l’aide. (En fait d’aide, il m’a renvoyée sur mon agence qui m’a proposé en tout et pour tout 2 offres d’emploi : une pour laquelle il fallait le permis de conduire et l’autre… être bac +5 ! Eux qui m’avaient empêchée de passer le bac !!!)

Il a ajouté qu’avec mon expérience à Pôle Emploi sur mon CV, cela allait m’ouvrir des portes et que j’allais rapidement trouver un travail. (Cette phrase m’a profondément choquée et je me suis sentie comme une merde, car il le disait sur un ton très ironique en me prenant de haut.)

Il a dit qu’il était "désolé". Et moi, qu’est-ce que je devrais dire ? A cause d’eux, j’avais interrompu ma formation et maintenant, j’allais perdre mon appartement (ça, je le lui ai dit) car je ne pourrai pas payer mon loyer en étant au chômage.

Suite à cet entretien, mon médecin personnel a contacté le médecin du travail de Pôle Emploi et l’a alerté sur mon cas. J’ai été convoquée en urgence par ce dernier qui s’inquiétait de ma santé mentale (TS). Il a fortement réagi à notre entretien car il a appelé la RH et devant leur ignorance, leur a fait un rapport sur ma situation. Il m’a appelée personnellement à mon domicile pour m’informer de ça, me faire part du choc que lui a causé ma situation et de la non réaction de la RH.

- Ces deux médecins m’ont ordonné de me mettre en arrêt maladie.
- J’ai effectivement perdu mon appartement (fin du CDD le 16 février, j’ai déménagé le 23).
- Je suis actuellement hébergée, dans une grande précarité et toujours au chômage.

Dès que le gouvernement a annoncé qu’il y allait avoir des embauches à Pôle Emploi, j’ai postulé. La réponse que j’ai reçue ne me laisse guère d’illusion : on me parle de CDD (encore !) pour lesquels je ne serais pas prioritaire...

A ce jour je n’ai plus rien à perdre et j’irai jusqu’au bout de ce combat, car Pôle Emploi a oublié que j’étais un être humain et ils n’ont vu qu’un petit CDD devant eux. Ils ont joué avec ma vie et je leur en veux à cause de ça.»

Carole a assigné Pôle Emploi en justice pour obtenir sa réintégration. Elle est désormais soutenue par la CGT Pôle Emploi et par le comité Chômeurs CGT de Marseille.

(Source : Rouge Midi)

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