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Le blog des privés d'emploi  cgt ales

Articles avec #politique tag

C'est maintenant !!!

10 Juin 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Politique

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Le Front National n’est pas un parti comme les autres !

29 Mai 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Politique

 

Ce parti en faisant croire qu’il est préoccupé par le devenir des salariés, de la population la plus pauvre, prêt à prendre des mesures sociales, dénonçant au passage les dérives du patronat, du gouvernement, de l’Europe tente de nous faire oublier qu’il est ultra libéral, pro patronat, xénophobe, raciste et que sa politique est fondée sur la préférence nationale. Principe abject, anti-républicain opposé à l’égalité, à la fraternité et aux libertés, ainsi qu’aux textes internationaux du travail et des droits de l’homme. Cette théorie est par essence rejetée par l’esprit de solidarité et de coopération entre les travailleurs, les peuples, qui anime la CGT dont les fondements sont l’internationalisme et l’anti-capitalisme.


Ces dernières années l’adoption des thèses de l’extrême droite par la droite dite républicaine, la banalisation de ces idées nauséeuses par des médias compatissants, une crise systémique sans précédent, où le chômage dépasse les 10% et le seuil de pauvreté explose, ont permis au FN de s’implanter durablement.


Cette dégradation de la société a engendré une perte de repaire. Le repli sur soi, l’individualisme ont larvé les esprits. Nicolas Sarkozy et ses ministres ont orchestré les dernières campagnes électorales, d’une façon violente stigmatisant en permanence les chômeurs, les immigrés, les pauvres, en agissant de la sorte, ils ont ouvert une brèche dans laquelle l’extrême droite s’est engouffrée, lui permettant ainsi de porter en place publique les idées les plus répugnantes et néfastes pour la république et l’humanité. Cette minorité réactionnaire, conservatrice, opposé aux progrès social, au progrès tout court, doit disparaître à jamais du paysage républicain.


Cette espèce fascisante qui se nourrit de la misère, de l’inculture, du chômage et de l’individualisme fait son lit des peurs que la crise capitaliste impose aux peuples.

Le FN a grandi sur fond de déclin économique. Derrière son discours social se dissimule, la haine, le racisme, la destruction des solidarités, des services publiques, de l’école, le refus de la retraite à 60 ans, l’abandon des 35 h, la déréglementation du travail, sans oublier, l’anti-syndicalisme.


Il dénonce la faiblesse du pouvoir d’achat, mais refuse l’augmentation du SMIC, car sa volonté est de réduire pour les entreprises le coût du travail entraînant plus d’efforts pour le salarié.

Le FN qui n’est pas à une contradiction près, attaque la droite et le patronat, mais à l’image de Tatcher ou Busch, son programme est ultra libéral.


Le FN est une véritable arme de destruction massive des droits sociaux et des libertés. En prônant un état sécuritaire, les orientations budgétaires iront vers la police, l’armée au détriment de l’éducation, de la formation, de la santé et des solidarités.


La femme est destinée à rester au foyer pour élever ses enfants et les rendre disponibles pour les patrons. Une loi sera voté contre l’IVG et les allocations seront versées aux bons Français.

La peine de mort sera rétablie.


Cette vision pétainiste de la famille, du travail, de la société, situe bien l’idéologie de ce parti dans la pure tradition de l’extrême droite française. Celle qui collaborait en d’autres temps avec l’occupant nazi.


L’histoire nous enseigne que les partis fascistes se sont souvent parés de vertus sociales pour prendre le pouvoir. Nous avons tous en mémoire, les conséquences dramatiques de ces expériences qui se sont soldées par des déclins sociaux, la répression et des guerres meurtrières dont nous faisons encore les frais aujourd’hui.


Les convergences d’idées entre la droite et l’extrême droite dévoilent bien la porosité entre ces mouvances, mais surtout pointe le danger qu’elle engendre sur la démocratie et la démocratie sociale en particulier.


Si d’aventure, les candidats UMP, NC, FN étaient majoritaires sur les bancs de l’assemblée nationale. Ces candidats qui jouent du désespoir qu’ils ont eux même semé, les mêmes qui ne cessent de dénoncer la fraude sociale et les immigrés, ceux qui ne parlent jamais des entreprises qui sont responsables de cette fraude sociale à plus de 80% et du travail dissimulé, ceux qui ne touchent mots sur les 30 milliards d’exonérations de cotisations patronales détruiraient tout idée de progrès social.


Après avoir rejeté Sarkozy et sa politique anti-sociale, nous devons nous mobiliser et faire barrage à la coalition des droites en votant pour les candidats qui s’engagent clairement pour défendre les intérêts des salariés et du peuple en augmentant fortement les revenus, en défendant les acquis sociaux, en permettant de gagner des droits nouveaux.


La gestion de notre pays par l’UMP pendant cette dernière décennie a été dévastatrice pour l’économie, pour l’emploi et les libertés, mais aussi pour l’image de la France dans le monde. Les affaires, la corruption, le favoritisme, le déclin sont le bilan du précédent gouvernement.

La milliardaire Le Pen et ses amis qui qualifient leurs adversaires de tous pourris n’ont pas fait mieux lorsqu’ils ont géré des villes (Toulon, Vitrolles…), sans parler des financements occultes, des héritages détournés, des guerres de pouvoir….


Jusqu’à maintenant le réflexe républicain a fait échouer la stratégie du FN, aujourd’hui le danger est bien présent. La décomposition de la droite dite classique, les alliances de dernier moment pour sauver des sièges, nous imposent de passer à l’offensive idéologique et à barrer la route au Front National.


Jeunes, travailleurs, privés d’emploi, retraités ne votez pas contre vos intérêts. L’Union Locale CGT d’Alès appelle à la mobilisation de tous les démocrates, les progressistes pour qu’aucun candidat porteur d’idées racistes, xénophobes, anti-sociales, ne soit élu à l’assemblée nationale.

 

 

 

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Battre Nicolas Sarkozy est nécessaire !

3 Mai 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Politique

Après un puissant 1er Mai
Battre Nicolas Sarkozy est nécessaire !

 


CINQ ANS DE PLUS AVEC UN « GOUVERNEMENT SARKOZY » SERAIT CINQ ANS SUPPLÉMENTAIRES D'UNE POLITIQUE CONTRE L’EMPLOI !


  •    Avec une hausse de plus d'un million en 5 ans, c'est 4,5 millions de personnes qui sont désormais au chômage ;


 

  •      1 fonctionnaire sur 3 n’est pas remplacé ;


 

  •    900 entreprises du secteur industriel ont été fermés ;


 

  •   100 000 emplois de ce même secteur ont été supprimés (portant le nombre de ces suppressions à 500 000 dans les dix dernières années).

 

Le rejet de la politique antisociale et autoritaire, que Nicolas sarkozy a mené durant 5 ans, est massif. Après les mobilisations nombreuses et importantes de 2009 et 2010, les salariés, les retraités et les privés d’emploi ont ainsi confirmé leur refus de payer la facture d’une crise économique, dont ils ne sont pas responsables.

Le 6 mai, les salariés sont de nouveau appelés aux urnes. Pour la CGT, aux vues du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux, directement inspirée des exigences patronales 

Battre Nicolas Sarkozy, c’est créer un contexte plus favorable aux revendications, et aux mobilisations syndicales, qui seront nécessaires à la mise en place d'un véritable progrès social.

 

Sa réélection conduirait, immanquablement, TOUS LES TRAVAILLEURS, vers plus de précarité !


  •      Il y a plus de  12 millions de travailleurs pauvres en France 


 

  •   Environ 17 % des salariés sont au SMIC ;


  •    Les employeurs sont exonérés totalement, ou partiellement, de cotisations sociales concernant les salaires inférieurs à 1,6 fois le SMIC ;


  •   Les diminutions des cotisations sociales, accordées aux employeurs, sont une baisse du salaire socialisé, et donc une baisse du salaire tout court. Les salariés en paieront  les conséquences : réduction des retraites, baisse des remboursements de la sécurité sociale, etc...

 


Son bilan, en terme de protection sociale, est déjà lourd de conséquences, en particulier pour les retraités, qui sont de plus en plus nombreux à désormais tenter de survivre, à l'aide de pensions de misères :


  •  Déremboursement des médicaments, réduction des indemnités journalières, taxation des mutuelles plombent le pouvoir d’achat des ménages, obligeant 29 % des Français à renoncer à se soigner.


  •   Les cotisations sociales, dites « patronales », affectées à la branche famille – qui représentent actuellement 5,4 % du salaire brut – seront supprimées. La perte des recettes pour la Sécurité sociale serait compensée par : une hausse de 1,6 point du taux normal de la TVA qui passera à 21,2 % ; une hausse de deux points de la contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital.


  • Suite aux successives réformes, les pensions des retraités ont d'ores et déjà baissé de plus de 20 %.

 

La CGT ne se résout pas au vote pour le front national. Ce vote renforce  la place de l’extrême droite dans la vie politique française, grâce à Nicolas Sarkozy et sa majorité, qui y auront largement contribué en flattant les thèses de ce parti, tout au long du quinquennat. C’est une voie dangereuse pour la cohésion du pays et la recherche de réponses favorables au progrès social.

 

La CGT continuera son combat contre les idées d’exclusion, de rejet de l’autre, et poursuivra sa lutte pour le « travailler et vivre ensemble ». Ce combat appelle à la mobilisation de tous les salariés, qu'ils soient immigrés ou non, contre un patronat qui divise, afin de mieux exploiter !

 

  • La France compte 2.5 millions d’immigrés actifs en 2009, soit 8.8 % de la population active, proportion constante depuis 30 ans ;


  • Les immigrés sont sur-représentés dans les secteurs précaires, dans lesquels s'appliquent les salaires les plus bas, ils connaissent un taux de chômage deux fois supérieur aux autres travailleurs ;


  • Si les immigrés reçoivent de l’état 47.9 milliards d’euros de prestations sociales, c'est 60.3 milliards, sous forme de cotisations et d’impôts, qu'ils lui reversent, représentant un solde positif de 12.4 milliards d’euros, fruit de leur travail. Alors même que certains continuent d'affirmer, en dépit de ces chiffres mêmes, qu’ils viennent « vivre sur le dos du contribuable Français ».

 

 

Battre Nicolas Sarkozy en élisant

un nouveau président de la république

est nécessaire !

C’est contribuer à créer un contexte favorable aux revendications qui nécessiteront, toujours, des mobilisations syndicales fortes !

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Mélenchon et Thibault prêts à lutter contre le "sommet anti-social"

19 Janvier 2012 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Politique

Politique -  le 17 Janvier 2012

 

Mélenchon et Thibault prêts à lutter contre le "sommet anti-social"

 

Le sommet social de mercredi convoqué par Nicolas Sarkozy ne passera pas comme une lettre à la poste. Invité ce mardi au siège de campagne du Front de gauche, Bernard Thibault est tombé d'accord avec ses hôtes Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent pour prôner d'autres solutions à la crise que les remèdes d'austérité libérale que s'apprête à asséner le chef de l'Etat à l'issue de son sommet "anti-social" de mercredi


Le candidat du Front de gauche s'est dit "très ému et honoré" que la CGT "ait eu l'élégance de venir à notre siège de campagne", soulignant que cette rencontre avait pour intention de "démonter la comédie qu'a préparée le chef de l'Etat avec son soi-disant sommet social" qui va "tourner en eau de boudin". Conclusion: ce sera "encore plus d'austérité", a-t-il dit, qualifiant Nicolas Sarkozy d'"homme aux abois qui gesticule comme quelqu'un en train de se noyer".


A ses côtés, Bernard Thibault a salué "l'honnêteté intellectuelle de Jean-Luc". Il a rappelé "l'aspiration très répandue dans nos rangs à un changement de président de la République et à un changement de comportement des élus politiques à l'égard du fait syndical" au regard de la manière dont s'est préparé ce sommet qui s'annonce "anti-social".


Thibault: "Mercredi, j'y vais à l'offensive"


Mais, mercredi à l'Elysée, "j'y vais à l'offensive", a assuré le responsable cégétiste, déplorant que le président "ne retienne que les revendications patronales". "Ils ont justifié des plans de rigueur au motif de vouloir conserver les 3 A" et maintenant que la note a été dégradée, ils vont "nous expliquer qu'il va falloir" continuer, a-t-il dit, appelant à manifester mercredi. Le leader de la CGT a dénoncé l'"attitude schizophrène du gouvernement" face au triple A, jugeant que "la conclusion est la même à chaque fois, plus d'austérité pour les salariés". "S'il y a des économies à faire, je suggèrerai peut-être demain d'arrêter les subventions de l'Etat aux agences de notation!".
D'accord pour le SMIC à 1700 euros


Le candidat à la présidentielle a noté plusieurs "convergences" avec le secrétaire général de la CGT, notamment sur le "danger" de "renversement de la hiérarchie des normes, qui mettrait non pas la loi ni la convention collective au-dessus de tout, mais l'accord individuel ou d'entreprise": "Ce serait un renversement inouï dans lequel les salariés seraient broyés".


Nous avons aussi une "perception commune du danger de récession que comporte la politique du gouvernement" qui se refuse à augmenter les salaires, nécessaire à la "relance de l'activité", a souligné M. Mélenchon, se félicitant d'avoir dans son programme des mesures "empruntées" à la CGT, comme le "salaire minimum à 1.700 euros". Enfin, comme une pique à François Hollande, il a dit leur "accord absolu" sur le "retour de plein droit à la retraite à 60 ans".

Source : Humanité.fr

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GRÈCE: LES FINANCIERS SE FROTTENT ENCORE LES MAINS

6 Mai 2010 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Politique

communiqué PCF Béziers

 

GRÈCE: LES FINANCIERS SE FROTTENT ENCORE LES MAINS

 

Responsables de la crise qui touche le peuple grec, les banquiers, grâce aux gouvernements de l'Union Européenne et au FMI, vont encore engranger des bénéfices sur les taux pratiqués aux prêts pour soi-disant sauver la Grèce !

 

La France n'est pas en reste. Lundi 3 mai, de l'UMP aux socialistes, le Parlement a voté une 1ere tranche de 6,3 milliards d'euros. Le gouvernement emprunte à 3% et prête à la Grèce à 5%. Belle solidarité dont les financiers vont encore profiter sur le dos des grecs. Ceux-ci, qu'ils soient salariés, retraités du privé comme du secteur public, vont payer la note de la crise dont, comme tous les peuples, ils ne sont pas responsables : baisse des salaires et des retraites, augmentation de la TVA, âge de départ en retraite repoussé à 67 ans...

 

Les peuples portugais,espagnol, italien et bientôt français (la dette de notre pays est de 1 000 milliards alors que celle des grecs n'est que de 300) sont dans le collimateur des agences de cotations dépendant des banques et des établissements financiers...

 

Le capitalisme continue de frapper et de plus en plus fort. Il est urgent de rassembler et de lutter pour de véritables politiques européennes de coopération budgétaire et fiscale au service d’objectifs sociaux, écologiques et pour le développement de l’emploi ; urgent d’imposer un contrôle strict et des taxations significatives des mouvements financiers ; urgent de mettre à contribution les revenus des acteurs financiers et des grands actionnaires dans le cadre de la création de pôles bancaires publics coopérant à l’échelle européenne ; urgent de transformer profondément la BCE pour qu’elle devienne un outil au service des États de l’Union et de leurs peuples et plus aux services des financiers.

 

Pour être clair mettre en place un autre système économique et idéologique où les citoyens auront vraiment le pouvoir.

 

Soutenez le peuple grec en signant la pétition en ligne sur http://www.humanite.fr/APPEL-Il-faut-aider-le-peuple-grec -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

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Motion remise le 16 décembre au sous-préfet d'Alès

26 Janvier 2009 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Politique

 

A l’heure où le gouvernement annonce une hausse de 46 900 demandeurs d’emploi catégorie 1, pour le mois d’octobre, dépassant à nouveau le nombre de 200 000 de chômeurs dans cette catégorie le patronat ne trouve rien de mieux, alors qu’il vide les caisses de l’Etat, de vouloir réduire encore plus les droits des salariés privés d’emploi.

Ses propositions sont les suivantes :

Ø     Réduction de la durée d’indemnisation, voir retour à la dégressivité.

Ø     Diminution du montant des allocations

Ø     Versement d’une prime forfaitaire, aux jeunes de moins de 25 ans, qui au vu des modalités d’attribution se révèle être de la poudre aux yeux.

Ces provocations viennent se rajouter aux différents textes législatifs qui ont mis en place l’ORE (l’Offre Raisonnable d’Emploi) ainsi que plusieurs dispositions coercitives comme les radiations.

Ex : la suppression de la dispense de recherche d’emploi des salariés de plus de 55 ans, va encore aggraver la pauvreté parmi ces populations.

Au même moment la fusion ANPE/ASSEDIC se « concrétise » sous le nom de « Pôle Emploi » dans des conditions qui seront désastreuses pour les Chômeurs, ils seront encore plus « refoulés » lorsqu’ils voudront être reçus. Par contre les contrôles et les sanctions seront leurs lots quotidiens. Cela risque fortement pour eux, d’être encore plus qu’aujourd’hui, le parcours du combattant pour pouvoir faire valoir leurs droits. Nous exigeons d’être défendus en cas de conflit de la même façon que n’importe quel salarié ! Nous, demandeurs d’emploi ne sommes pas des délinquants, nous sommes des salariés privés d’emploi par un patronat qui se sert du chômage comme variable d’ajustement pour toujours plus de profit pour les actionnaires.

Nous sommes bien, en présence d’une véritable politique de casse sociale et de destruction du système de solidarité.

Le gouvernement a une volonté farouche d’éradiquer le chômage par n’importe quel moyen mais en s’attaquant aux victimes d’un système qu’il sauve en sacrifiant les privés d’emploi au profit des banques et autres actionnaires.

Le pouvoir qui avait annoncé que les caisses étaient vides, trouve 360 milliards d’euros pour aider les spéculateurs et les responsables de la crise économique qui nous frappe.

Il va rechercher à travers le PPAE (Parcours Personnalisé d’Aide A l’Emploi) des motifs divers et variés comme le refus de modifier son profil professionnel, cette inacceptation deviendra mobile de radiation.

Nous exigeons pour tous les travailleurs privés d’emploi ou précaires, les jeunes et les petits retraités…, le droit de vivre décemment. Nous ne nous laisserons pas condamner, sans nous défendre.

Nous exigeons que les propositions suivantes soient prisent en compte dans les négociations :

1)      Revenu de remplacement pour les demandeurs d’emploi proche de leur revenu antérieur pour les smicards et au moins 80% de leur salaire antérieur pour les autres et cela pendant 5 ans. Au-delà, la solidarité nationale prend le relais.

2)      Pour les salariés à temps partiel : élever le calcul des cotisations employeurs sur la base d’un temps plein pour permettre aux personnes concernées de percevoir une allocation de chômage majorée avec un plancher, dont le niveau reste à négocier.

3)      Suppression du coefficient réducteur appliqué sur le salaire pour les saisonniers.

4)      Prise en charge par le service public de l’emploi des frais de recherche d’emploi évalué à plus de 400 euros par mois. Un service dédié à cet effet assurerait la prise en charge ou le remboursement sur justificatifs des dépenses engagées pour retrouver un emploi.

5)      Améliorer la protection sociale des demandeurs d’emploi en créant d’une part un régime complémentaire frais de santé pour tous ceux qui ne sont pas couvert par un régime collectif et ne bénéficient pas de la CMUC, avec un financement assuré par un système de cotisation sociales payées à hauteur de 60% par le régime assurantiel solidaire (UNEDIC) et de 40% par le demandeur d’emploi sur la base d’une adhésion volontaire. D’autre part, en actant le principe d’une acquisition de droits à retraite complémentaire pendant toute la durée de la période de chômage, les trimestres devant être non seulement validés mais également cotisés.

6)      Proposition de réduire le seuil d’affiliation ouvrant droit à l’indemnisation pour permettre aux salariés précaires de bénéficier d’un revenu de remplacement. Les salariés revendiquant une durée d’activité inférieure à 12 mois au cours des 60 derniers mois doivent ouvrir des droits dès le premier jour de leur affiliation au régime pour une durée proportionnelle à celle du versement des cotisations, suivant la formule : 1 jour de cotisation = 1 jour d’indemnisation. Lorsque le cumul des périodes d’emploi enregistrées sur un compteur au cours des 60 derniers mois dépasse 12 mois, le demandeur d’emploi dispose des mêmes droits que celui qui à cotisé pendant 12 mois d’affilé et bénéficie d’une indemnisation pendant 5 ans.

7)      Proposition que tous les primo demandeurs d’emploi, qui ne peuvent percevoir l’assurance chômage parce qu’ils n’ont jamais travaillé, bénéficient, quel que soit leur âge, d’un salaire d’insertion pris en charge par l’état à hauteur de 80% du SMIC. L’indemnisation des primo demandeurs d’emploi ne devant pas peser sur les petits contribuables il est proposé de mettre en place une mesure de justice sociale analogue à celle qui avait permis en 1988 de financer le RMI avec l’ISF, en supprimant par exemple les avantages fiscaux dont bénéficient les revenus du patrimoine au titre de l’impôt sur le revenu.

8)      Suppression de la disposition stipulant que les saisonniers ne sont plus indemnisables à l’issue de trois admissions au régime d’assurance chômage .Suppression de l’annexe IV afin d’assurer une égalité de traitement entre les salariés intérimaires, intermittents et l’ensemble des privés d’emploi au regard du système de l’assurance chômage. Proposition de garder les annexes 8 et 10 pour tenir compte des fortes spécificités de la profession des intermittents du Spectacle.

9)      Proposition que tous les demandeurs d’emploi puissent disposer d’un droit de recours en cas de sanction prise à leur encontre. Ce droit s’exercerait devant une commission paritaire, qui pourrait se réunir sous l’égide de l’UNEDIC.

10)  Proposition de majorer les cotisations employeurs qui use de contrats précaires comme suit : 13% pour les contrats d’intérim, 9% pour les autres dont les CDD, et 6 % pour les contrats à temps partiel.

11)  Proposition de soumettre à cotisation la participation, l’intéressement et les stocks options à hauteur de 6.4% pour l’assurance chômage.

12)  Proposition de pénaliser les suppressions d’emploi des plus de 50 ans en instaurant une contribution financière, dont le taux reste à négocier, versée par l’employeur à l’UNEDIC. Maintien également de la dispense de recherche d’emploi pour les plus de 57 ans et demi.

13)  Proposition de mettre à contribution, l’état, les régions, les branches professionnelles et l’UNEDIC pour favoriser l’accès à la formation des privés d’emploi avec le financement de formations qualifiantes (de longues durées) sanctionnées par une certification(diplômes, titres, certifications de qualification professionnelle) inscrites au répertoire national des certifications professionnelles et reconnues par les conventions collectives et les grilles de qualifications et de rémunérations.

14)  Proposition de pénaliser les groupes qui se restructurent et suppriment des emplois tout en réalisant des profits. Il conviendrait de mettre en place un dispositif permettant d’évaluer les conséquences de la restructuration sur le tissu des sous traitants et les filiales afin d’engager la responsabilité sociale de l’entreprise, par exemple en étendant le bénéfice du congé de reclassement à l’ensemble des salariés touchés par la restructuration.

                                                                                                                    

Pour les demandeurs d’emploi, il n’y a que des devoirs…. Mais aucun droit !


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Comparatif entre le chômage d'un travailleur et d'un député

25 Septembre 2008 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Politique

Les règles du chômage que les députés ont voté pour les privés d'emploi :

Un privé d'emploi devrait justifier tous les mois de sa recherche "active" d'emploi.
Il est indemnisé selon la durée de sa cotisation au régime d'assurance chômage 6 mois,1 an, ou 23 mois, voire 3 ans maxi (uniquement pour les + de 50 ans). Le niveau d'indemnisation est fixé ce jour à 57,4% du revenu brut de référence.

Au bout de 6 mois, une personne privée d'emploi devrait accepter une baisse de salaire de 15% par rapport à son dernier emploi, au minimum le smic, en cdd ou cdi, à 30km de son domicile, ou 1 heure en transport en commun, et devrait accepter tout poste compatible avec ses " compétences et qualifications".

Pour tout privé d'emploi non raisonnable, qui ne voudrait pas voir son salaire baisser ou qui ne pourrait pas dépenser une fortune en essence pour aller travailler, il devrait subir une radiation de 2 mois.
Et pour les personnes toujours en chômage après un an d'inscription, plus question de refuser un poste payé au niveau de l'assurance chômage. Soit aujourd'hui 57,4% de son ancien salaire brut, au minimum le smic.


Les règles du chômage que les députés ont établi...pour les députés :

Un député non réélu, donc au chômage perçoit le "chômage" pendant 3 ans, quelque soit son âge. Les 6 premiers mois il touche l'équivalent de son indemnité de base, soit 5400€ ! Puis les 6 mois suivants 70%, puis 50%, puis 40%,puis 30%,puis enfin 20% de son indemnité ( soit le dernier semestre 1080€ bruts, on est loin du RMI ou de l'ASS).

Ceci sans avoir à justifier d'aucune recherche d'emploi auprès de qui que ce soit !

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PLAN ANTI-CHÔMEURS

16 Mai 2008 , Rédigé par Privés d'emploi Alès Publié dans #Politique

 

tous les salariés sont visés


Sarkozy vient de présenter son plan anti-chômeurs.

Une sorte de cerise sur le gâteau pour fêter l’anniversaire d’une présidence qui s’acharne contre les salariés, les retraités ou les jeunes et gâte ces patrons du CAC 40 qui le lui rendent bien.

C’est une arme à deux détentes qu’ac­tionne le président. Le premier coup vise les chômeurs, bientôt contraints à accep­ter des emplois mal payés et loin de chez eux, sous peine de perdre toute res­source. Le second atteint de plein fouet tous les salariés en incitant à baisser les rémunérations puisque les chômeurs n’auront d’autre choix que de les accepter. Sarkozy dénonce “ l’erreur ” du partage du travail. Lui préfère diviser les salaires… Et contraindre à travailler plus longtemps. Le résultat de l’entre­prise de démolition des 35 heures se mesure à la baisse du pouvoir d’achat. Elle s’intégrait parfaitement dans un dis­positif où le patronat paie moins des employés plus corvéables.

Ce ne sont pas tant ses frasques senti­mentales, sa mirifique auto-augmenta­tion de salaire ou les voyages somptueux si gracieusement offerts qui ont creusé le fossé entre le peuple et le gouvernement. Ce ne sont pas même ses grossièretés de parvenu et ses injures de charretier qui ont choqué ses électeurs, mais le choix constant de privilégier les actionnaires au détriment des travailleurs, cette insup­portable contradiction entre son discours sur la revalorisation du travail et son mépris écrasant pour ceux qui en vivent.

Le tandem qu’il forme avec Fillon se flatte d’être parvenu à déporter le débat idéologique sur le terrain le plus favora­ble à la droite. C’est ainsi qu’il s’est fait élire sur l’illusion que, avec lui, qui tra­vaillerait plus gagnerait plus. Il réveillait ainsi la fierté de ne pas rechigner à la tâche et de faire convenablement son boulot. Alors que le PS ne voulait pas parler d’augmenter les salaires ni de bousculer les marchés financiers, que la voix d’une gauche de transformation peinait à se faire entendre dans le bipar­tisme présidentiel, Sarkozy avait eu toute liberté pour s’emparer du drapeau du changement.

Mais, aujourd’hui, les Français voient bien le changement et c’est pire. Ils voient bien se profiler des “ réformes ” : toutes sont destructrices. Ils entendent invoquer la justice et l’équité, mais n’en voient rien. Les ministres n’ont que les mots “ dialogue social ” à la bouche et à chaque fois ils passent en force contre l’opinion des syndicats. De là naît l’ef­fondrement de popularité de Sarkozy et c’est bien pourquoi nos concitoyens ont le moral dans les chaussettes. Certains parce que ce qu’ils craignaient advient. Les autres, qui s’étaient laissés entraîner au son du joueur de flûte, remâchent leur déception et le sentiment si lourd de s’être fait avoir une nouvelle fois. Tous ont de solides raisons de se retrouver pour bousculer un calendrier que l’Ély­sée voudrait inexorable. Ce n’est pas la première fois qu’un président et son Premier ministre se sont proclamés “ droits dans leurs bottes ”… Cela ne leur a pas toujours réussi.

L’atmosphère politique est lourde : elle pourrait devenir explosive si le mécon­tentement social – les luttes qui peuvent prendre corps – ne trouvait pas l’alter­native politique qui lui ouvrirait un débouché. Si les protestations stériles l’emportaient, les pires populismes pourraient renaître ou un démagogue de plus, pipolisé ou non, vendre aux élec­teurs les mêmes vessies pour des lanter­nes.

Le temps des cerises est propice à mettre les imaginations au pouvoir n


 

par fédération du PCF du GARD
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